09 mai 2008
En 88
Cette année là, on parlait encore moins de mai 68 que dix an plus tôt. Et nous avions d’autres chats à fouetter puisque Mitterrand se présentait pour un nouveau mandat. En face de lui un adversaire nommé Chirac. Je soutenais le premier, Régine ma femme soutenait Chirac. C’était quand même une drôle d’idée son soutien, mais bon. Elle tenait un bureau de vote dans la ville où nous habitions alors. Quand Mitterrand est sorti j’avais un sourire aussi large qu’aux dernières municipales. Ma femme faisait une drôle de tête. Elle m’a engueulé, moi je continuais à rire, plus elle m’engueulait, plus je rigolais. Après Rocard a été premier ministre, il n’avait pas encore pété les plombs, comme aujourd’hui ou il préfère taper sur Royal que sur Sarkozy. Quelques mois plus tard ma femme et moi avons divorcé. « Arrêtez le monde, je veux descendre », disait-on 20 ans avant.
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Du coté des opposants
Les armes se fourbissent dans le Val d’Argent afin de s’opposer aux majorités, même quand il n’y a pas d’élus. C’est ainsi que le Conseiller Général vient de distribuer son petit journal dans laquelle il se fait, porte voie du département dans le canton, allant jusqu'à considérer comme modérée une hausse de 2,9% de la part départementale. Cette hausse à la modération relative, viendra bien sur se rajouter à d’autres hausses tout autant modérées. Les petits impôts font les grandes sommes en asséchant le pouvoir d’achat, mais de cette préoccupation majeure des habitants du Val d’Argent le conseiller général ne parle pas.
Agir pour la ville a un blog, les bancs du contre-pouvoir. Mais les bancs semblent désertés depuis le 25 avril, s’il faut être aussi patient que pour le programme et la liste aux municipales…
09:41 Publié dans Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 mai 2008
Cérémonie du 8 mai à Sainte-Croix-aux-Mines
Le 63 ième anniversaire du 8 mai 1945, a été commémoré à Sainte-Croix-aux-Mines. Les forces vives de la commune, élus et habitants, corps des pompiers et musique Concordia ont fêter l’évènement. Madame le Maire, Agnès Henrichs a lu un message de Jean-Marie Bockel, secrétaire d’état à la défense et aux anciens combattants.
Dans ce dernier était rappelé le rôle de la résistance « des femmes et des hommes qui préféraient mourir plutôt que de vivre enchaînés » Une gerbe a été déposée devant le monument aux morts et un pot convivial servi à la salle des fêtes
23:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 mai 2008
Y’a plus de Jeunesse
Grand père écoutait religieusement le jeu des 1000 francs, sur son transistor, dans la cuisine de Sainte-Croix. Fallait pas moufter sauf si on connaissait la réponse, ce qui arrivait tout de même de temps à autre. Je ne sais pas si la jeunesse d’aujourd’hui sait ce qu’était un transistor, une sorte de boite d’où sortait des mots et de la musique. C’était magique. Fallait attendre la communion pour en recevoir un de transistor. Je cachais le mien sous mon oreiller pour écouter Europe n°1 la nuit en cachette. C’était yéyé, la mère d’Antoine voulait qu’il aille chez le coiffeur et Paris se réveillait à cinq heures pétante. Y’avait le 14 juillet, le tour de France et la fête du mois d’août à Sainte-Croix-aux-Mines dans cette baraque en bois montée pour l’occasion avec ses deux buvettes, sa piste de danse et l’orchestre en mezzanine.. Grand père s’étonnait que mon transistor use autant de piles, mais je crois bien qu’il n’était pas dupe. Rien que du bonheur.
10:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 mai 2008
Sous les pavés
21:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 mai 2008
J’ai commémoré mai 68.
J’avais rendez vous au métro Luxembourg avec quelques copains. Arrivé sur place, des copains y’en avait guère, des copains y’en avait pas. Seuls quelques bons bougres et de belles bougresses avaient fait le déplacement. Par contre, en nombre important des CRS à tous les coins de rue. Ils étaient bien plusieurs centaines. Nous autres si on était vingt c’était le diable. On s’est demandé ce qu’on allait faire. On a décidé de crier 68, 68, juste pour voir. Les passants nous regardaient comme des dingues. Trois ou quatre CRS, se sont amenés vers nous qui avons détalé sans demander notre reste. Nous étions en 1978, et personne ne parlait de mai 68. Je suis resté réaliste, je continue à demander l’impossible.
14:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 avril 2008
Tout fout le camp
Je ne sais pas si les DNA sont arrivées aujourd’hui, mais l’Alsace n’est pas sortie des rotatives. Les raisons de la grogne ? Obscures comme d’habitude puisque la presse ne communique guère là dessus. Autre grogne en vue, celle des salons de thé, ou les ventes de café et petits pains sont en baisse. Lol.
PS : Les DNA sont bien là, même que c'est le seul journal de tout l'est.
09:15 Publié dans quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 avril 2008
DNA en grève
Pas de DNA, pour le quatrième jour consécutif. Mais on peut lire les infos sur le web, rendues gratuites pour l’occasion. Du coté Alsace, il semble que l’on ait renoncé à faire payer les infos publiées sur leur site. Mais pour ceux qui, comme moi, les journaux du matin sont indissociables de l’odeur du café et des petits pains, sans parler de quelques philosophes attablés, vaquant à la même occupation avec lesquels il est possible de dialoguer sur le contenu des papiers, c'est moins bien. Un petit bonheur des matins de vallée, qui manque ces jours ci.
10:30 Publié dans quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 avril 2008
Premier recours Burrus
Si subtil que le requérant n’y avait pas pensé dans la kyrielle de motifs qui lui ont fait entamé cette procédure, pas plus d’ailleurs que la défense qui est restée muette sur ce point. Quant aux autres demandes elles n’ont guère été retenues par le commissaire du gouvernement, qui a proposé au tribunal le rejet de la demande de Jean-Marc Burrus. Jugement en délibéré, on n’en connaît pas la date.
09:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 avril 2008
Dans la rue
Il y a quelques jours dans la presse locale le président de la com’com Jean-Luc Fréchard évoquait l’idée de la création d’un poste d’animateur de rue. Je ne sais pas ce qu’est un animateur de rue. Quelqu’un qui joue au ballon avec les mômes ? Ou alors faire des spectacles dans la rue ? J’imagine qu’il y a erreur sur la dénomination, je suppose que JLF voulait parler d’éducateur de rue. Quelqu’un qui va au contact des jeunes en difficulté, qui crée des relations de confiance, qui travaille avec des partenaires pour trouver des solutions à de vrais problèmes de détresse. Pour avoir fait le job, en banlieue parisienne je me sens parfaitement en droit d’en parler. Je me souviens de ce quartier ou un maire d’une grande ville nous avait demandé d’intervenir. La situation était explosive après la mort d’un jeune, tué par un autre jeune pour une histoire de scooter. Que pouvaient-on faire ? Etre présent mais pas trop, dialoguer le plus possible, trouver des solutions à des problèmes individuels. Mais au moins l’élu ne pouvait plus minimiser les problèmes accumulés depuis des années et qui pesaient sur la vie du quartier comme une chape de plomb.
Le quartier est vite devenu tranquille. Non pas à cause de notre intervention, mais par le fait des jeunes eux-mêmes qui en avaient ras le bol d’être désignés comme des fauteurs de troubles. Les activités illicites, voire franchement illégales ne se déroulaient plus au grand jour. De là à dire qu’elles n’existaient plus est une vue de l’esprit que je laisse à d’autres. Contrairement aux politiques et mes collègues, j’étais de ceux qui estimaient que rien n’avait changé, sauf les apparences. Mais revenons au Val d’Argent.
Un éducateur de rue ce n’est pas quelqu’un qui se ballade toute la journée. Il faut des moyens, un bureau, un téléphone, un fax, Internet et une voiture pour se déplacer entre les quartiers. Une logistique importante, trop importante pour un seul poste. De plus un éducateur de rue ne travaille pas seul. Il faut parler avec des collègues pour pouvoir apprécier une situation dans son ensemble. Bref ce qu’il faut dans le Val d’Argent comme ailleurs c’est un véritable club de prévention spécialisée. On en est encore loin.
16:30 Publié dans quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 avril 2008
Pas de papiers
Je pense aux patrons qui prennent la défense de leurs employés sans papiers. Cela se passe au très célèbre Café de la Jatte à Neuilly, une table fréquentée par Sarkozy lui-même. Les plongeurs sans papiers se sont mis en grève pour être régularisés. Certain travaillent depuis plusieurs années dans ce restaurant. Et le patron épouse pour une fois les positions des syndicats qui demandent la régularisation des employés. Parce que franchement cela ne doit pas se bousculer au portillon pour faire le job. Et puis cela ne revendique pas un sans papier. Ca ne réclame pas d’heures supplémentaires, ne conteste rien et ça dit merci avec le sourire. Le bonheur, la paix sociale, vive les sans papiers.
La réponse du Café de la Jatte est sur leur site.
http://www.cafelajatte.com/index2.htm
N'ayant rien contre ce restaurant, cette affaire ne m'a interessé que pour son coté emblématique.
15:04 Publié dans quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 avril 2008
Vialis, le télephone aussi
13:20 Publié dans Les bons plans du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C'est dans la vallée (best off)
12:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rock au Café Sport
11:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 avril 2008
Des images du tunnel
Le tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines, serat inauguré le 28 septembre prochain et ouvert à la circulation le premier octobre. D'ici là, je met en ligne quelques photos du chantier signées José Antenat. Bonne visite.
22:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mal vu
16:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 avril 2008
Et les chômeurs
Le chômage, c’est pas Pérou que décrivent ceux qui n’y ont jamais été. Prenez par exemple le cas d’un habitant travailleur du Val d’Argent, qui gagne 1000 euros par mois. Il touchera au chômage 750 euros par mois. Au bout de six mois, selon les textes concoctés par la Sarkobande , on lui proposera peut-être une offre à 700 euros par mois, mais pas à plus de deux heures de son domicile. Moralité il gagnera moins que s’il était resté au chômage et en plus il va payer le transport. Mais ce n’est pas grave que ce travailleur s’appauvrisse du moment que le chiffre des demandeurs d’emploi soit à la baisse. Avec Sarko, la vie est magique.
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Les élections passent, les factures continuent
09:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 avril 2008
Un nouveau blog en Val d'Argent
C'est celui de l'ami Alex, mettez le dans vos favoris, cela peut servir.
14:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 avril 2008
Communauté de communes
Un article fort instructif de Backchich, le journal en ligne.
18:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










