06 novembre 2009

Au chômage

A propos du départ du directeur de l’Office de Tourisme, le président de la CCVA s’exprime dans la presse. ( DNA 6/11/09 )

 

« Ce que nous reprochons ne se situe pas au niveau des frais, qui n'ont pas dérapé. C'est l'explosion des factures liées à la communication que nous n'admettons pas, reconnaît le président. Nous avions prévu 65 000 € et finalement, nous avons dépensé le double, soit 130 000 €. C'est vrai que nous avons fait trop de communication. Et elle a été trop en avance par rapport au chantier. »

 

S’il est unique, le reproche fait à l’ancien directeur de l’Office du Tourisme, semble bien mince et pas de nature à justifier un licenciement sans indemnité. Particulièrement lorsque ce départ intervient un mois après la fin du contrat de travail. Car l’implication de l’ex directeur dans les considérables retards pris par le chantier n’est évidemment pas avérée. Et de toutes façon, un licenciement sans indemnité est de par la loi, consécutif  d’une faute lourde. Mais décidément les propos sur le sujet du président de la com’com sont surprenants. « Le directeur a été licencié sans indemnité à l'issue de son contrat qui s'achevait fin septembre. Il a quitté son poste le 1er novembre. » La rupture d’un contrat de travail entre employé et employeur étant confidentielle, il ne m’appartient pas d’intervenir plus avant, sauf à noter que le premier novembre était un dimanche, le départ ce jour là d’un employé apparaît étrange ; je sais bien que dans le tourisme on travaille le dimanche, mais enfin…Même en imaginant que l’ex directeur laisse tomber ses droits (si si ça arrive) il y fort à parier que cette affaire se finisse à Colmar, rue des prêtres.  N’en déplaise au Val d’Argent, les salariés ont des droits et n’ont pas à faire les frais des erreurs de leurs employeurs. L’article des DNA, ce jour indique qu’il ni aura plus dorénavant de personne chargée de la communication. Mais qui donc occupait cette fonction ?

Incitatif, vous avez bien dit incitatif ?

poubelle.jpgDepuis 2004, je réclame à corps et à cris, une redevance poubelle incitative, c'est-à-dire que les usagers paient suivant leurs besoins. Je demande également, que cette redevance soit la même pour tout le bassin d’Alsace centrale car je sais bien que Sainte-Marie-aux-Mines est la commune après Sélestat, ou le tarif est le plus élevé. La réforme en cours au Smictom, semblait avoir pris en compte mes réclamations et celles d’autres usagers. De ce je lis dans la presse ce matin, je m’aperçois qu’il n’y aura aucune baisse des tarifs et que, au mieux, les usagers de la vallée vont payer le même prix. Il n’y donc rien d’incitatif dans la politique engagée par le Smictom.

 

Je trouve tout de même, fort curieux, la démarche d’auto satisfaction dont se pare l’opérateur unique, démarche également teintée de victimisation. C’est beau comme du Sarko. « Nos efforts, sont en phase, avec le Grenelle » déclare tout content son président. Pour un peu, il nous dirait qu’il a fait le Grenelle, avant le Grenelle figurez-vous. Je lisais récemment dans une autre province qu’une taxe poubelle allait être mise en place (chez nous elle existe depuis 7 ans !) et que les opposants à cette mesure s’indignaient car elle allait coûter 80 euros par famille et par an ! Ici le tarif le moins élevé sera de 171.57 euros au minimum, plus du double. Incitatif au passage à l’Ouest, sans aucun doute.

 

Lorsque le directeur du Smictom signale que les agents qui sont passés enquêter, pour mieux cerner les besoins des habitants ont « parfois été mal reçus et ont rencontré des contrariétés » avec de pareils tarifs c’est davantage l’usager qui est stressé et contrarié, comme cela s’entendait dans nos rues. « Vous avez un bébé, donc des couches culottes, donc 120 litres » a-t-on dit à des usagers, oubliant que d’ici que le nouveau système se mette en place, le bébé sera devenu enfant sans couches culottes, les 120 litres, ne serviront sans doute jamais. Bien sur on pourra changer, mais d’ores et déjà cela semble difficile. Ceux qui ont tenté, ont reçu des réponses du président pas piquée des hannetons. Ce dernier qui est fort chagriné lorsque l’on critique sa magnifique structure, n’hésite pas à prendre sa plume pour déclarer que l’on ne comprend rien à son travail. C’est le cas d’élus qui osent commettrent le péché de contestation, qui se font envoyer sur des roses qui ne sont pas socialistes.

 

En situation de monopole total, le Smictom, coule des jours heureux. A l’heure ou l’on veut privatiser à tout va, une saine concurrence est donc la seule issue aux poubelles les plus chère de France. En attendant les class actions, ensemble de citoyens allant en justice, puisque les tarifs pratiqués, s’ils sont élevés, ne valent pas la peine d’engager des procédures individuelles. Pour finir, du moins provisoirement, je note que les com’com conserveront la facturation pour ne pas se passer de leur dotation de fonctionnement, preuve ultime que nos déchets servent parfois à toute autre chose qu’a être recyclés.  

04 novembre 2009

Régionales, ça commence bien

« Nous avons décidé de faire des listes communes dès le premier tour des régionales de mars dans toutes les régions », a annoncé hier Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, à l'issue d'un entretien de presque deux heures au siège de son parti, avec Martine Aubry, première secrétaire du PS. « Nous nous sommes également mis d'accord pour un rassemblement le plus large possible au second tour », a ajouté le sénateur du Tarn-et-Garonne dont le parti réunit aujourd'hui son comité exécutif sur les régionales. Il recevra à cette occasion l'ensemble des présidents des fédérations départementales.

Il a aussi précisé que dans « quelques régions » il y avait « des discussions avec les Verts » pour une alliance de premier tour. En fin de journée, il s'en est entretenu au siège du PRG avec leur secrétaire nationale, Cécile Duflot. « Il y a une vraie nécessité de rassembler la gauche, ce qui n'est pas gagné », a reconnu le patron du PRG. Son parti et le PS mettent en place un « groupe de travail » pour « continuer à travailler pour les élections futures et à l'organisation des primaires » à gauche.

Après avoir constaté les difficultés du président de la République contesté par les siens, en particulier sur la réforme des collectivités territoriales, les deux responsables ont dit leur « stupéfaction » de voir que les préfets organisent le débat sur l'identité nationale.

30 octobre 2009

Rien ne va plus

 

La radio m’apprend que l’ex président Chirac, vient d’être renvoyé en correctionnelle. 2 jours après la condamnation de Pasqua à un an de prison ferme et à une semaine de la fin du procès Clearstream ou l’on a vu l’ex premier ministre Villepin sur le banc des prévenus, cela fait un peu désordre et fait tanguer le bateau UMP qui n’avait pas besoin de cela. Car la multiplication des faux pas ces dernières semaines, que par pure charité, je n’évoquerais pas ici, montrent que le pouvoir perd la main et les gesticulations et mimiques du président « qui doit tout faire lui-même » n’y changeront rien, bien au contraire. Lorsque l’on commence à dévisser dans les sondages, la chute est rude. Lorsque le mécontentement est profond, les français sont capables de remettre aux politiques, les yeux en face des trous, comme on l’a vu avec la votation citoyenne sur la privatisation de la poste, véritable succès populaire. Ainsi, cherchant à reprendre la main, le gouvernement lance un débat sur l’identité nationale mené par l’incroyable Besson, qui n’est pas le mieux placé pour rassembler les français. Mais comme il se voit déjà premier ministre, le néo zélote du sarkozisme en fait des tonnes. En ce qui concerne ma belle province dont les habitants ont du mal avec leur identité régionale, ce type de débat prête au mieux à sourire, au pire à s’énerver. Je fais partie de la seconde catégorie, car je pense que ces « dialo monologues » sont des facteurs de divisions, fait sur le dos des gens qui savent déjà vivre ensemble. Et la priorité des actions doit aller en faveur de l’emploi et des salaires. Tout le reste n’est que vain bavardage.

 

Le pire est pourtant devant nous avec la suppression de la taxe professionnelle, certaines collectivités locales ont fait leurs calculs et annoncent  60% de recettes en moins. Pour la compensation on verra plus tard. Mais où l’on augmente les recettes sur les ménages, ou l’on ferme des services pour réduire la dépense. Faut-il ici rappeler que la com’com du Val d’Argent a déjà fait augmenter la part des familles, pour pouvoir augmenter la taxe professionnelle ? Encore une fois, cherchez l’erreur !

27 octobre 2009

Le Bas-Rhin demande une compensation de la taxe professionnelle par la CSG

Le Conseil général du Bas-Rhin a demandé qu'une fraction de la CSG serve à compenser la suppression de la taxe professionnelle, dans une motion adoptée lundi par ses élus.
Les élus du département "demandent que la taxe professionnelle soit intégralement compensée" et "émettent le voeu que soit transférée en compensation du produit de la taxe professionnelle une fraction de la CSG", selon la motion.
La CSG "se rapproche le plus des compétences dont nous disposons", a expliqué à l'AFP Guy-Dominique Kennel (UMP), président du Conseil général.
Selon M. Kennel, "0,2 ou 0,3% de la CSG en volume permettraient de compenser" le manque à gagner causé par la suppression de la taxe professionnelle.
"C'est la contribution la plus juste, tout le monde la paie", a ajouté M. Kennel, qui a évoqué les notions de solidarité et d'équité.
Le Bas-Rhin a touché 200 millions d'euros en 2009 grâce à la taxe professionnelle.
Le Nouveau Centre avait déjà fait une telle proposition au début du mois.

source Les échos

Besson la Carmagnole gronde !

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Cher Monsieur Besson vous voulez faire chanter la Marseillaise aux Français attention qu'ils ne dansent pas au son de la carmagnole....*

Invité Dimanche du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, Eric Besson  a annoncé la tenue d’un «grand débat sur les valeurs de l’identité nationale».

Après la lecture de la lettre de Guy Mocquet dans les "établissements scolaires " , Eric Besson souhaite que les jeunes Français aient au moins une fois par an l'occasion de chanter la Marseillaise.

Il souhaite réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français et lancer un grand débat sur le sujet .

Ce débat durera deux mois et demie avant un "grand colloque de synthèse" fin  janvier-début février, a précisé le ministre qui va demander "aux préfets et aux sous-préfets d'organiser des réunions avec les forces vives de la Nation sur le  thème de qu'est-ce qu'être Français, quelles sont les valeurs qui nous relient, quelle est la nature du lien qui fait que nous sommes français et que nous devons être fiers".

Alors que  notre pays ne cesse d'être éclaboussé par des scandales , des "affaires "comme on dit pudiquement ( les dernières en date : l'affaire Frédéric Mitterrand, celle de Jean Sarkozy et l'Epad, les pratiques indécentes des établissements bancaires qui continuent à distribuer  des" bonus" alors qu'ils ont été largement subventionnés...), alors que  le chômage ne cesse de grimper, que le travail précaire  explose, que le climat social dans les entreprises est au plus mal   il faut bien que  le pouvoir politique en place redore son blason.

La peur de la grippe H1N1  n' ayant pas rassemblé nos valeureux Gaulois dans la lutte contre le fléau du siècle il faut bien  trouver un "truc "qui va les rapprocher du pouvoir en place qui ne cesse de multiplier les faux pas sur fond de crise sociétale.

Régionales obligent l'heure du rassemblement a sonné   il se fera au son du nationalisme le plus primaire qui soit...avec Eric Besson comme chef d'orchestre.

La burqa met la république en danger il faudra l'éradiquer et les Afghans seront renvoyés  manu militari  dans leur pays.

En matière d'immigration, M. Besson a réaffirmé que les "retours groupés" d'Afghans vers leur pays d'origine, critiqués par les associations des droits de l'homme et la gauche, se poursuivraient: neuf, a-t-il dit, ont été reconduits depuis le début de l'année.

"Je respecterai les objectifs qui m'ont été assignés", a réaffirmé plus globalement le ministre, précisant que 21.000 personnes avaient été déjà reconduites sur un objectif de 27.000 pour l'année fixé par le président de la République.

Faites chanter les Français Monsieur Besson , organiser vos débats

Pendant ce temps  une grande partie de nos concitoyens  galère  et se paupérise

Prenez garde à ce que cette France là  , lasse de vos mascarades ne commence à danser  au son de la carmagnole !

*La Carmagnole est une chanson révolutionnaire anonyme et très populaire créée en 1792 quand l'Assemblée nationale vote la convocation de la Convention et décrète l'arrestation du Roi après la Prise du Palais des Tuileries. Originaire du Piémont, ce chant gagne d’abord la région de Marseille, avant d’atteindre Paris. Elle se popularise ensuite dans toute la France après la chute du trône pour devenir un hymne des sans-culottes.

source Internet

 

26 octobre 2009

Le coût du marasme

J’ai lu avec attention les remarques faites par l’ancien directeur de l’office de tourisme dans les DNA de dimanche. Embauché en 2004 pour prendre la direction du parc minier, à l’époque où ce machin n’était qu’un trou dans la montagne, celui-ci fut nommé à la direction de l’OT en 2006. Cette personne est donc employée depuis 5 ans, avec un contrat qui court pendant près d’une année encore et qui conformément au code du travail doit être payé en intégralité. Rajoutez-y les congés payés et une indemnité de licenciement, cela fait une somme rondelette à la charge du contribuable du Val d’Argent. Mais comme le dit mieux que moi, le maire de Liepvre  « Il faudra encore se serrer la ceinture, mais à la com’com nous en avons l’habitude ». Et c’est bien là le problème. Car avec la création de l’EPIC, le citoyen aurait pu penser qu’une véritable synergie pour le tourisme se développerait dans la vallée. Mais une fois de plus on a empilé les structures et augmenté le coût des fonctionnements. De plus le parc minier a effectivement ouvert ses portes dans la pire année qui soit. Ces dépenses supplémentaires viennent de surcroît dans une période ou le gouvernement supprime la taxe professionnelle sans savoir lui-même par quoi elle sera remplacée. Plus qu’un pataquès, c’est à un véritable marasme auquel vont être soumis les collectivités locales.   

24 octobre 2009

Départ imminent du président ?

L’obstination est une qualité, mais lorsque celle-ci confine à l’entêtement cela devient plus qu’un défaut, c’est une faute. En soutenant, le directeur de l’EPIC jusqu’au delà de toute raison, le président de la com'com a laissé perdurer un système ou tous les coups étaient possibles. Malgré le coté opaque de l’EPIC, les signaux d’alerte avaient été déclenchés depuis longtemps, par des citoyens et des responsables concernés, qui sont devenus depuis des femmes et des hommes consternés. Tous ont en mémoire, les traductions approximatives, les affiches d’une laideur inouïe et surtout l’attitude d’un directeur qui voulait ne pas rendre de comptes et qui protestait avec une incroyable énergie, lorsque l’EPIC et Tellure étaient mis en cause.

 

L’histoire devait finir comme ça, ou presque. Car lorsque la presse relate l’idée de démission de la vice-présidente de la com’com, je suis de ceux qui pensent que c’est au président de tirer les leçons de son obstination et de se retirer de ce marasme, faute de quoi sa crédibilité déjà fort entamée, deviendra inexistante.

 

Reste le blockhaus de la Petite Liepvre , pour lequel un véritable professionnel devrait réussir à équilibrer la fréquentation et les comptes, avant que cela ne devienne un terrain miné de problèmes et un gouffre financier.

22 octobre 2009

Envoyé par un ami !

Attention, le radar de Lièpvre est réinstallé.
Je ne sais pas pour combien de temps !

20 octobre 2009

Tchao canton

 

Nicolas Sarkozy, dans ce qui restera dans les mémoires comme le discours de Saint-Dizier, vient d’évoquer la réforme des collectivités locales. Pèle mêle la création d’un nouvel élu, le conseiller territorial qui siégera au département comme à la région, le redécoupage des cantons, la parité dans les communes à partie de 500 habitants. Le président a également confirmé la suppression de la taxe professionnelle, sans préciser par quoi elle sera remplacée.

 

«Il faut supprimer la taxe professionnelle, c'est une réforme urgente sur laquelle je ne céderai pas». Selon lui, l'économie à espérer de la suppression de la taxe professionnelle est de l'ordre de 6 milliards d'euros. Le président met en garde contre des jours sombres si ce n'est pas le cas: «le jour où toutes les entreprises auront quitté le territoire pour aller produire ailleurs, quelle sera la base de votre taxe professionnelle?»

 

«36.600 communes, 15.900 syndicats communaux», selon Nicolas Sarkozy, «on est passé d'un émiettement à un autre». Depuis 1992, les effectifs des établissements de coopération à fiscalité propre ont augmenté de 64%, tandis que le nombre d'employés municipaux a augmenté de 3%. Selon Nicolas Sarkozy, «les économies d'échelles» espérées de l'intercommunalité se sont faites attendre.

 

«On oblige les communes à adhérer à des syndicats pour bénéficier d'aides», dit Nicolas Sarkozy, qui veut interdire cette mesure.

 

Les conseillers territoriaux seront élus au «scrutin uninominal majoritaire à un tour». Autrement dit, les deux camps, droite et gauche devront être rassemblés, puisqu'il n'y aura pas de deuxième tour.

 

Une partie des sièges - 20% - sera toutefois attribué à la proportionnelle. La voix d'un électeur qui a voté pour un candidat qui n'est pas élu sera également comptée pour attribuer les sièges. Ce scrutin est «inspiré d'une propostion de Léon Blum en 1926,et repris dans une proposition du parti socialiste en 1972», note avec gourmandise Nicolas Sarkozy

 

«C'est un déni de démocratie que de ne pas permetter aux électeurs de savoir qui fait quoi, qui est responsable de quoi». Il cite notamment les «20 milliards d'euros» de dépenses réalisées par les régions et les départements dans des domaines où ils sont tout deux compétents. On ne sait pas exactement d'où sort le chiffre.

 

Sur les régions, le président veut revoir les Normandie et faire là bas une seule région. Le cas de l’Alsace réunie à la Lorraine, n’a pas été évoqué, du moins pour le moment.

 

Le canton de Sainte-Marie-aux-Mines sera donc réuni à un autre, celui de Ribeauvillé sans doute, à moins que tout soit découpé. Après avoir fait un mandat de sept ans pour les conseillers généraux sortants en 2011, un mandat de trois ans sera proposé aux électeurs.  En 2014, les premiers conseillers territoriaux seront élus en même temps que les municipales. Bonjour l'ambiance.

19 octobre 2009

Défense de rire

   Les nigauds de l’UMP ont pris la défense de Jean Sarkozy, alors que c’est Jean Sarkozy qui a pris La Défense !

15 octobre 2009

Recette politique

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Plus fort que Tellure, le tunnel

http://www.20minutes.fr/article/354827/Strasbourg-Le-traf...

Lire également le post d'un connaisseur du dossier, Jean Louis, sur son blog.

14 octobre 2009

La lettre de motivation que vous n'oserez pas écrire

Sur le blog, chômage de glace à la conquète de pôle emploi :

http://chomagedeglace.20minutes-blogs.fr/archive/2009/10/...

12 octobre 2009

Petite histoire

Il était une fois quatre individus qu'on appelait
Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne.
 
Il y avait un important travail à faire,
 Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
 Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.
Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.
 
 Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !
 Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
  Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait…
  
 En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
 Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire..
  
MORALITÉ

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir
Que Quelqu'un le fera à sa place…
 Car l'expérience montre que
 Généralement on ne trouve Personne

10 octobre 2009

Tout est dit

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09 octobre 2009

Imagination sans pouvoir

Je suis allé aujourd’hui par monts et par vaux, jusqu’à Ribeau et ses coteaux flamboyants en cette saison. Ce n’est pourtant pas loin Ribeau, à peine 20 km, mais c’est vraiment un autre monde que la vallée, l’on y ressent plus d’insouciance, des gens tranquilles, des choses qui tournent dans le bon sens. Dans notre vallée, j’ai bien du mal à trouver des choses qui vont dans le bon sens, j’ai plutôt l’impression que tout marche à l’envers, que bien sur cela crée de l’inquiétude et de la défiance. Certains penseront que j’exagère, que c’est la même chose ailleurs et même pire, mais objectivement la proportion de gens autour de moi, qui songent à quitter la vallée, est chaque jour plus importante. Il faut bien se rendre à l’évidence la vallée n’est qu’un lieu de survie basée sur une économie de subsistance. Le développement est en cale sèche et même le tunnel ne tient aucune de ses promesses. La nouvelle route entre Liepvre et la plaine en est toujours à ses chères études, sans parler de Tellure qui accueille à peine 20% des visiteurs prévus dans d’autres études (85000 étaient attendus la première année, 130000 la seconde). Il est vrai que nous étions en 2004 et certains argumentaient que le parc minier serait la vitrine de la vallée. De ce coté là, c’est réussi. Passons. Habitez dans la vallée coûte cher, on ne fait plus rien ou presque sans aller au minimum à Sélestat et bien ce n’est pas gratuit. Pour regarder la télé, il faut payer le câble ou le sat, sinon bernique. Quant au logement, il est désormais aussi cher que dans d’autres villes mieux loties en services. Et le travail y’en a guère, le travail c’est précaire. J’allais oublier les poubelles, les plus chères de France et peut-être bien du monde si cela se trouve.

 

Alors depuis longtemps, des habitants ont mis en place un truc dingue, cela s’appelle l’imagination. Car bien sur pour lutter contre la morosité, il faut mettre en place des stratégies de diversions. Bon, accrochez-vous aux exemples d’imagination sans pouvoir car il faut pas pousser, nous ne sommes plus en 68 même dans le 68. Au niveau tunnel, c’est le délire, trop cher, gratuit, ferroviaire, fermé, ouvert, obligatoire, choisissez votre option. Sinon, je vous emmène sur la RND59 et son tracé qui est passé par là et repassera par ici, comme le furet du bois du prince. A moins que vous ne préfériez un tour en dirigeable, cela fait longtemps qu’on en parle, mais on n’en pas encore vu un seul. Y’a aussi la culture, remarquable magma ou celui qui est le plus malin emportera la plus grosse part du gâteau. Le commerce ? Il va à vau l’au avec la principale artère de la vallée et ses célèbres vingt deux boutiques vides de toutes activités. Et puis les usines fermées et les chômeurs en plus, la génération 600 euros par mois, le slogan du président qu’il faut bien réécrire « Chôme plus et touche moins, sinon casse-toi pauvre cloche ». Bon, mais que reste-t-il de nos vallons ? Rien si ce n’est le principal, des gens remarquables.

 

A suivre…

06 octobre 2009

Succés de la votation citoyenne

ANALYSE - Plus de deux millions de Français sont allés glisser leur bulletin de vote dans l'urne. Retour sur une leçon de communication...

La mobilisation autour de la votation a étonné tout le monde, y compris les plus engagés. Olivier Besancenot, chef de file du NPA, s'est dit «surpris» ce lundi matin à l'annonce du nombre de votants. Même avis du côté de Jean-Luc Mélanchon, président du parti de gauche, de Benoît Hamon, porte-parole du PS, et des organisations syndicales ayant chapeauté le scrutin. Ces dernières parlent d'un «rassemblement historique». Entre un réseau de communication bien ficelé et un contexte économique difficile, tous les ingrédients étaient réunis pour mobiliser les Français.
 
Un «système D» bien ficelé

Soixante-deux organisations syndicales, associations, élus se sont mobilisés pour amener les Français jusqu'aux urnes. Un travail de terrain pour les différents acteurs qui ont mené campagne chacun dans leur coin. «Il n'y a pas eu de centralisation de la communication», assurent les organisateurs. «Le mouvement n'a pas été politique, ajoute Bernard Poisson de la CFTC Poste, ça a été le "système D" et c'est pour cela que ça a fonctionné». Si chacun semble avoir communiqué dans son coin, le comité national contre la privatisation de la Poste avait tout de même mis en place de menus moyens. Notamment un site Internet présentant l'ensemble des raisons de l'appel au vote. De vastes campagnes d'affichages ont aussi été menées un peu partout en France.
 
Les mairies ont joué les relais
Les mairies ont également joué un rôle primordial dans la mobilisation autour de la votation. Certaines ont accepté de mettre à disposition une urne devant ou dans leurs locaux. D'autres sont même allées jusqu'à afficher la date de la votation sur des panneaux lumineux en ville et à poster un appel sur leur site Internet.

Source 20 minutes.fr 

 

02 octobre 2009

Le PS d'Alsace choisit Bigot

7228_137517684825_710534825_2346126_7746233_n.jpgLes adhérents du Parti socialiste du Bas-Rhin et du Haut-Rhin étaient invités hier soir à désigner leur tête de liste pour les prochaines élections régionales, au printemps 2010. Plusieurs candidatures étaient envisagées, mais c'est celle de Jacques Bigot, maire d'Illkirch et président de la Communauté urbaine de Strasbourg qui s'est imposée.

Deux candidats étaient en lice jeudi soir, au moment du scrutin.

Dans le Bas-Rhin, 638 militants ont voté (soit une participation de 49,8%). 24 bulletins étaient blancs ou nuls. Jacques Bigot a rallié 92,51% des voix (568 suffrages), Michel Schmitlin 7,49 % des voix (46 suffrages).

Dans le Haut-Rhin, 309 militants ont voté, on comptait 292 suffrages exprimés. Jacques Bigot a rallié 76,37% des voix (223), Michel Schmitlin 23,63% des voix (69).

Jacques Bigot est la figure de proue des socialistes au conseil régional depuis la disparition en 1996 de Gilbert Estève, le maire de Sélestat. M. Bigot est maire d'Illkirch depuis 1995 ; il a été réélu en 2001 et en 2008 (avec près de 70% des voix). Lors des dernières élections régionales, remportées par l'UMP, la liste socialiste et Verts conduite par Jacques Bigot a réalisé sur Strasbourg un score de 47%, loin devant la liste conduite par M. Zeller. C'est le reste de l'Alsace qui avait permis à la droite de conserver la région.

En 2004, Jacques Bigot avait conduit dès le premier tour une liste d'union PS-Verts. Source DNA

30 septembre 2009

Votation à Ribeauvillé, Villé, Colmar

Jeudi 1 octobre de 9h à 12h devant la poste de Ribeauvillé, le même jour de 19h à 21h à Villé, brasserie du Centre (PMU). Samedi 3 octobre le matin sur le marchè Saint-Joseph de Colmar de 9h à 12h.