26 novembre 2009
Le développement tout risque tique
C’est ce soir, que va se réunir le CCVA, plus connue sous le nom de com’com. On va y parler gros sous c'est-à-dire dépenses en hausse et recettes en baisse. On va sûrement parler de Tellure, le bunker de la petite Liepvre, de son ex directeur remercié par un coup de pied où je pense et de sa compagne licenciée économique, qui n’ont pas l’intention de se laisser faire. Le plus habile serait de négocier, mais dans cette vallée l’entêtement jusqu'à la catastrophe est une sorte de carte de visite.
Et puis il faudra bien savoir quoi faire de Tellure. Tenter de trouver une gestion privée est une solution, mais qui risque fort de se heurter aux mêmes réalités que les projets hôteliers qui surgissent dans le débat, pas assez de passage, pas assez de clients et presque rien à voir. Ce n’est donc pas demain que des hordes de touristes en pataugas déferleront le long des berges pour être hébergés. Il faudrait une politique forte, mais on ne peut guère compter sur nos politiques pour aboutir. Car bien au contraire, ils se présenteront à nouveau devant les électeurs sans bilan et sans projets, à coup sur, leur action ira à l’encontre des intérêts de la vallée et de ses habitants. Un vide sidéral qu’ils tentent de compenser avec des distributions de médailles et des visites à l’Assemblée Nationale. Ca fait plaisir, mais cela ne fait pas une politique. Heureusement il reste dans cette vallée des femmes et des hommes responsables, discrets, intègres qui vont bien finir par se démarquer. Cela serait mieux si c’était aujourd’hui, plutôt que demain.
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24 novembre 2009
A la mode Sarkozy

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23 novembre 2009
Christian Chaton à l’UMP ?
Il y a déjà, plusieurs mois que j’ai signalé à Claude Abel que le conseiller général Christian Chaton, préparait sa réélection avec l’aide active du député Christ. Depuis le conseiller général n’apparaît plus sur le site Internet d’Alsace d’Abord et affiche sur son profil Face Book d’étonnantes amitiés avec les UMP alsaciens. C’est ainsi que Philippe Richert, ancien député qui conduira très probablement la liste UMP aux régionales de mars, est son ami. Egalement le président du conseil général du Haut-Rhin, Charles Buttner, l’ancien ministre et député François Loos, le député Eric Straumann, Michel Habig tristement célèbre et le décidément inénarrable Jean-Marie Bockel, tombé bien bas. Et si l’on ne trouve pas dans cette liste d’amis, notre député Jean-Louis Christ, c’est parce qu’il n’a apparemment pas de profil Face Book. Par contre Jacques Cattin, son suppléant est bien parmi les amis de monsieur Chaton. Si le conseiller général a tant d’amis ce n’est pas a sa nouvelle étiquette qu’il le doit, mais à son sens aigu de l’opportunisme.
Passé du Front National au MNR de Bruno Maigret, il a rejoint, devant la déconfiture de ce mouvement, le groupuscule Alsace d’abord, et il conquiert en 2004 le canton de Sainte-Marie-aux-Mines sous cette étiquette. Très isolé au conseil général, puisque la droite triomphante n’a pas besoin de lui, il joue les utilités et rêve d’un destin municipal à Rombach-le-Franc. Destin qu’il tente d’accomplir lors des dernières municipales ; quittant sans un mot d’explication pour ses électeurs son siège de conseiller municipal de Sainte-Marie-aux-Mines, il se présente contre Jean-Luc Fréchard avec la certitude de gagner la commune de Rombach. Las, les rombéchas rejetteront cette illusion et il n’obtiendra aucun siège dans cette municipalité.
Cela ne sera pas la première erreur politique du conseiller général qui depuis, tente de faire oublier une image d’homme d’extrême droite. Pendant la campagne présidentielle, il apporte sa signature à Jean-Marie Le Pen. Une affaire qui mérite qu’on si attarde un moment. En effet au moment de la publication des listes d’élus ayant parrainé un candidat, le nom du conseiller général n’apparaît pas. Le conseil constitutionnel, chargé de valider les signatures, prends les 500 premières, complète celles qui posent problème et oublie les autres dans ses archives. L’intelligentsia politique alsacienne estime tout d’abord que les choses se sont passées comme ça. La signature est dans les cartons, voilà tout. Mais encore une fois, le conseiller général se heurte à sa non stratégie politique. Le Front National, très rancunier, a refusé sa signature et ne la présente pas à l’approbation du conseil constitutionnel. Coup dur pour Christian Chaton qui s’abstiendra au premier tour et votera Sarkozy au second. Lui qui espérait sans doute revenir dans le giron du FN, voit là encore, son rêve envolé.
Dés lors, que reste-t-il comme alliance ? L’UMP bien sur ! Si cela n’est pas encore fait, cela ne va tarder. Il me revient en mémoire les paroles du député Christ, lors de la dernière cantonale : « Je n’ai pas envie de voir arriver un canard brun au conseil général ! ». Oui, mais voila il y est ! Il n’y a juste qu’à repeindre le canard en bleu, et à mon avis, il va falloir pas mal de couches, si on ne veut pas que la peinture craquelle avant la prochaine élection.
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Trois ans
Peut-être l’un d’entre eux en espérait une contrepartie. Pour avoir offert gîte et couvert à Jean-Pierre Treiber, quatre personnes sont mises en examen et deux d’entre elles sont en détention provisoire. Selon les gazettes, elles risquent trois ans de prison. C’est également la peine qu’encourt, Tony Musselin, l’homme qui a volé onze millions d’euro et gardé deux avant de se rendre. Treiber n’avait pas un rond, Musselin en avait de trop. Mais pour ce dernier, comme pour ceux qui ont hébergé le faux Robin des Bois, la sanction prévue est identique. Cherchez l’erreur.
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22 novembre 2009
Sur les écrans

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19 novembre 2009
Victor en congrés
Maire de Trifouillis-les-Mines, Victor est monté à la capitale, très remonté. C’est que cette année, les noirs nuages s’amoncellent à l’horizon et Totor n’a peur que d’un truc c’est que la suppression de la taxe professionnelle, l’empêche de réaliser toutes les jolies choses dont il a rêvé pour Trifouillis. Il craint également pour son ambition politique, devenir conseiller général à la place de l’autre. Cela fait 5 ans qu’il en rêve et il devrait déjà être en campagne électorale, si à Paris on n’avait pas rallongé le mandat en cours, d’une année.
Ce qui le console, l’édile c’est qu’il n’est pas tout seul. Avec les 36 685 collègues, il va faire du raffut, d’autant plus que cette année, restrictions budgétaires obligent, ils ne se feront pas de soirée Crazy Horse. Cela leur donnera le temps de discuter dans les tristes bars d’hôtels. Ils seront tous d’accord, pour dire que la taxe est un impôt imbécile, mais qu’il faudra bien annoncer aux associations que désormais pour leurs subventions, cela va être rikiki.
Quant au rêve de Victor d’équiper la commune en toilettes publiques, dernier cri, à 45000 euros pièce, il peut oublier. S’il n’est pas en plus obliger de tailler dans les effectifs et fermer des services, il aura peut-être une chance de garder son fauteuil de maire. Car si les réformes passent, il ne servira plus à rien, mis à part faire le pied de grue aux commémorations. Plus question de faire payer les entreprises pour renouveler le macadam, ou remettre la station d’épuration aux normes de Bruxelles. Oubliée la piscine olympique, la construction de la nouvelle salle des fêtes, les poubelles de rue transformée en bac sélectifs et tous les vins d’honneur servis sous la tonnelle. Tout à coup, Victor se demande si tout l’argent versé à des bureaux d’études pour faire de Trifouillis une commune touristique était bien indispensable. C’est une sacré bonne question.
14:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 novembre 2009
Val qui rit, rit
Certains d’entre vous, me demandent si je suis ce Val Quirit qui signe un billet d’humeur dans les DNA le dimanche de temps à autre. Je nie. Dés lors les mêmes me regardent incrédules, sur l’air de si ce n’est toi, c’est donc ton frère. Mais alors, si ce n’est pas toi, qui est-ce donc ? Moi je sais, mais si Val Quirit préfère se cacher derrière ce sobriquet, c’est son droit. Je me demande juste, comme tout le monde, pourquoi Val qui rit, rit. Parce que franchement ce n’est pas drôle, même pour les Walkyries de l’info, en tous cas pour moi de retrouver régulièrement les expressions publiées sur ce blog, sous une autre plume que la mienne. D’autant plus que les écrits dans la presse sont payés. Je ne m’engagerai pas plus loin aujourd’hui sauf à dire que si personne ne sait pourquoi Val qui rit, rit cette personne ne fait rire qu’elle-même.
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13 novembre 2009
Règlements de comptes à OK Tellure
Un licenciement pour faute grave, signifie en droit que l’on part avec le salaire en cours et les congés payés. Point. Pas de préavis, pas d’indemnités, le bureau de Pôle Emploi est prêt pour vous accueillir. Evidemment un tel statut, convient mal aux licenciés et dans le domaine public les choses sont vites déballées. C’est ce que vient de faire dans les DNA, ce matin, l’ancien directeur de l’Epic avec des révélations qui valent leur pesant de moutarde. Dans un portrait fort peu flatteur de son ancien employeur, il décrit le président de la com’com comme un homme approximatif et cachottier. Approximatif en effet, le prévisionnel des coûts d’exploitation. L’ancien directeur parle de 300 000 euros par an, des cacahouètes. Le Val d’argent aurait mieux à faire d’une telle somme. D’autant plus que les mieux informés de la vallée ont du mal à avoir les chiffres. Quant à la structure, elle est selon les dires de l’ancien directeur complètement à revoir. On se souvient de la fameuse verrière, qui a mis tant de temps à être posée qui pose de multiples problèmes au point qu’il faille envisager son remplacement par du dur. Nos ancêtres au moins savaient construire des bunkers. Bref, Tellure n’est pas sur. Pour en revenir au directeur, il se passe exactement ce que j’avais dit, dans un post précédent, son licenciement sera évoqué devant les prud’hommes de Colmar et celui de son épouse « pour raisons économiques », probablement aussi. Le seul moyen pour la com’com désargentée d’éviter de lourdes condamnations est la négociation. Quant au président, il doit d’évidence, tirer les leçons de ce retentissant échec, avant que Tellure ne tourne en totale déconfiture.
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10 novembre 2009
Sarkozy était là, voici les preuves
17:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 novembre 2009
Au chômage
A propos du départ du directeur de l’Office de Tourisme, le président de la CCVA s’exprime dans la presse. ( DNA 6/11/09 )
« Ce que nous reprochons ne se situe pas au niveau des frais, qui n'ont pas dérapé. C'est l'explosion des factures liées à la communication que nous n'admettons pas, reconnaît le président. Nous avions prévu 65 000 € et finalement, nous avons dépensé le double, soit 130 000 €. C'est vrai que nous avons fait trop de communication. Et elle a été trop en avance par rapport au chantier. »
S’il est unique, le reproche fait à l’ancien directeur de l’Office du Tourisme, semble bien mince et pas de nature à justifier un licenciement sans indemnité. Particulièrement lorsque ce départ intervient un mois après la fin du contrat de travail. Car l’implication de l’ex directeur dans les considérables retards pris par le chantier n’est évidemment pas avérée. Et de toutes façon, un licenciement sans indemnité est de par la loi, consécutif d’une faute lourde. Mais décidément les propos sur le sujet du président de la com’com sont surprenants. « Le directeur a été licencié sans indemnité à l'issue de son contrat qui s'achevait fin septembre. Il a quitté son poste le 1er novembre. » La rupture d’un contrat de travail entre employé et employeur étant confidentielle, il ne m’appartient pas d’intervenir plus avant, sauf à noter que le premier novembre était un dimanche, le départ ce jour là d’un employé apparaît étrange ; je sais bien que dans le tourisme on travaille le dimanche, mais enfin…Même en imaginant que l’ex directeur laisse tomber ses droits (si si ça arrive) il y fort à parier que cette affaire se finisse à Colmar, rue des prêtres. N’en déplaise au Val d’Argent, les salariés ont des droits et n’ont pas à faire les frais des erreurs de leurs employeurs. L’article des DNA, ce jour indique qu’il ni aura plus dorénavant de personne chargée de la communication. Mais qui donc occupait cette fonction ?
15:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Incitatif, vous avez bien dit incitatif ?
Depuis 2004, je réclame à corps et à cris, une redevance poubelle incitative, c'est-à-dire que les usagers paient suivant leurs besoins. Je demande également, que cette redevance soit la même pour tout le bassin d’Alsace centrale car je sais bien que Sainte-Marie-aux-Mines est la commune après Sélestat, ou le tarif est le plus élevé. La réforme en cours au Smictom, semblait avoir pris en compte mes réclamations et celles d’autres usagers. De ce je lis dans la presse ce matin, je m’aperçois qu’il n’y aura aucune baisse des tarifs et que, au mieux, les usagers de la vallée vont payer le même prix. Il n’y donc rien d’incitatif dans la politique engagée par le Smictom.
Je trouve tout de même, fort curieux, la démarche d’auto satisfaction dont se pare l’opérateur unique, démarche également teintée de victimisation. C’est beau comme du Sarko. « Nos efforts, sont en phase, avec le Grenelle » déclare tout content son président. Pour un peu, il nous dirait qu’il a fait le Grenelle, avant le Grenelle figurez-vous. Je lisais récemment dans une autre province qu’une taxe poubelle allait être mise en place (chez nous elle existe depuis 7 ans !) et que les opposants à cette mesure s’indignaient car elle allait coûter 80 euros par famille et par an ! Ici le tarif le moins élevé sera de 171.57 euros au minimum, plus du double. Incitatif au passage à l’Ouest, sans aucun doute.
Lorsque le directeur du Smictom signale que les agents qui sont passés enquêter, pour mieux cerner les besoins des habitants ont « parfois été mal reçus et ont rencontré des contrariétés » avec de pareils tarifs c’est davantage l’usager qui est stressé et contrarié, comme cela s’entendait dans nos rues. « Vous avez un bébé, donc des couches culottes, donc 120 litres » a-t-on dit à des usagers, oubliant que d’ici que le nouveau système se mette en place, le bébé sera devenu enfant sans couches culottes, les 120 litres, ne serviront sans doute jamais. Bien sur on pourra changer, mais d’ores et déjà cela semble difficile. Ceux qui ont tenté, ont reçu des réponses du président pas piquée des hannetons. Ce dernier qui est fort chagriné lorsque l’on critique sa magnifique structure, n’hésite pas à prendre sa plume pour déclarer que l’on ne comprend rien à son travail. C’est le cas d’élus qui osent commettrent le péché de contestation, qui se font envoyer sur des roses qui ne sont pas socialistes.
En situation de monopole total, le Smictom, coule des jours heureux. A l’heure ou l’on veut privatiser à tout va, une saine concurrence est donc la seule issue aux poubelles les plus chère de France. En attendant les class actions, ensemble de citoyens allant en justice, puisque les tarifs pratiqués, s’ils sont élevés, ne valent pas la peine d’engager des procédures individuelles. Pour finir, du moins provisoirement, je note que les com’com conserveront la facturation pour ne pas se passer de leur dotation de fonctionnement, preuve ultime que nos déchets servent parfois à toute autre chose qu’a être recyclés.
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04 novembre 2009
Régionales, ça commence bien
« Nous avons décidé de faire des listes communes dès le premier tour des régionales de mars dans toutes les régions », a annoncé hier Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, à l'issue d'un entretien de presque deux heures au siège de son parti, avec Martine Aubry, première secrétaire du PS. « Nous nous sommes également mis d'accord pour un rassemblement le plus large possible au second tour », a ajouté le sénateur du Tarn-et-Garonne dont le parti réunit aujourd'hui son comité exécutif sur les régionales. Il recevra à cette occasion l'ensemble des présidents des fédérations départementales.
Il a aussi précisé que dans « quelques régions » il y avait « des discussions avec les Verts » pour une alliance de premier tour. En fin de journée, il s'en est entretenu au siège du PRG avec leur secrétaire nationale, Cécile Duflot. « Il y a une vraie nécessité de rassembler la gauche, ce qui n'est pas gagné », a reconnu le patron du PRG. Son parti et le PS mettent en place un « groupe de travail » pour « continuer à travailler pour les élections futures et à l'organisation des primaires » à gauche.
Après avoir constaté les difficultés du président de la République contesté par les siens, en particulier sur la réforme des collectivités territoriales, les deux responsables ont dit leur « stupéfaction » de voir que les préfets organisent le débat sur l'identité nationale.
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30 octobre 2009
Rien ne va plus
La radio m’apprend que l’ex président Chirac, vient d’être renvoyé en correctionnelle. 2 jours après la condamnation de Pasqua à un an de prison ferme et à une semaine de la fin du procès Clearstream ou l’on a vu l’ex premier ministre Villepin sur le banc des prévenus, cela fait un peu désordre et fait tanguer le bateau UMP qui n’avait pas besoin de cela. Car la multiplication des faux pas ces dernières semaines, que par pure charité, je n’évoquerais pas ici, montrent que le pouvoir perd la main et les gesticulations et mimiques du président « qui doit tout faire lui-même » n’y changeront rien, bien au contraire. Lorsque l’on commence à dévisser dans les sondages, la chute est rude. Lorsque le mécontentement est profond, les français sont capables de remettre aux politiques, les yeux en face des trous, comme on l’a vu avec la votation citoyenne sur la privatisation de la poste, véritable succès populaire. Ainsi, cherchant à reprendre la main, le gouvernement lance un débat sur l’identité nationale mené par l’incroyable Besson, qui n’est pas le mieux placé pour rassembler les français. Mais comme il se voit déjà premier ministre, le néo zélote du sarkozisme en fait des tonnes. En ce qui concerne ma belle province dont les habitants ont du mal avec leur identité régionale, ce type de débat prête au mieux à sourire, au pire à s’énerver. Je fais partie de la seconde catégorie, car je pense que ces « dialo monologues » sont des facteurs de divisions, fait sur le dos des gens qui savent déjà vivre ensemble. Et la priorité des actions doit aller en faveur de l’emploi et des salaires. Tout le reste n’est que vain bavardage.
Le pire est pourtant devant nous avec la suppression de la taxe professionnelle, certaines collectivités locales ont fait leurs calculs et annoncent 60% de recettes en moins. Pour la compensation on verra plus tard. Mais où l’on augmente les recettes sur les ménages, ou l’on ferme des services pour réduire la dépense. Faut-il ici rappeler que la com’com du Val d’Argent a déjà fait augmenter la part des familles, pour pouvoir augmenter la taxe professionnelle ? Encore une fois, cherchez l’erreur !
14:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 octobre 2009
Le Bas-Rhin demande une compensation de la taxe professionnelle par la CSG
Le Conseil général du Bas-Rhin a demandé qu'une fraction de la CSG serve à compenser la suppression de la taxe professionnelle, dans une motion adoptée lundi par ses élus.
Les élus du département "demandent que la taxe professionnelle soit intégralement compensée" et "émettent le voeu que soit transférée en compensation du produit de la taxe professionnelle une fraction de la CSG", selon la motion.
La CSG "se rapproche le plus des compétences dont nous disposons", a expliqué à l'AFP Guy-Dominique Kennel (UMP), président du Conseil général.
Selon M. Kennel, "0,2 ou 0,3% de la CSG en volume permettraient de compenser" le manque à gagner causé par la suppression de la taxe professionnelle.
"C'est la contribution la plus juste, tout le monde la paie", a ajouté M. Kennel, qui a évoqué les notions de solidarité et d'équité.
Le Bas-Rhin a touché 200 millions d'euros en 2009 grâce à la taxe professionnelle.
Le Nouveau Centre avait déjà fait une telle proposition au début du mois.
source Les échos
18:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Besson la Carmagnole gronde !
Cher Monsieur Besson vous voulez faire chanter la Marseillaise aux Français attention qu'ils ne dansent pas au son de la carmagnole....*
Invité Dimanche du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, Eric Besson a annoncé la tenue d’un «grand débat sur les valeurs de l’identité nationale».
Après la lecture de la lettre de Guy Mocquet dans les "établissements scolaires " , Eric Besson souhaite que les jeunes Français aient au moins une fois par an l'occasion de chanter la Marseillaise.
Il souhaite réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français et lancer un grand débat sur le sujet .
Ce débat durera deux mois et demie avant un "grand colloque de synthèse" fin janvier-début février, a précisé le ministre qui va demander "aux préfets et aux sous-préfets d'organiser des réunions avec les forces vives de la Nation sur le thème de qu'est-ce qu'être Français, quelles sont les valeurs qui nous relient, quelle est la nature du lien qui fait que nous sommes français et que nous devons être fiers".
Alors que notre pays ne cesse d'être éclaboussé par des scandales , des "affaires "comme on dit pudiquement ( les dernières en date : l'affaire Frédéric Mitterrand, celle de Jean Sarkozy et l'Epad, les pratiques indécentes des établissements bancaires qui continuent à distribuer des" bonus" alors qu'ils ont été largement subventionnés...), alors que le chômage ne cesse de grimper, que le travail précaire explose, que le climat social dans les entreprises est au plus mal il faut bien que le pouvoir politique en place redore son blason.
La peur de la grippe H1N1 n' ayant pas rassemblé nos valeureux Gaulois dans la lutte contre le fléau du siècle il faut bien trouver un "truc "qui va les rapprocher du pouvoir en place qui ne cesse de multiplier les faux pas sur fond de crise sociétale.
Régionales obligent l'heure du rassemblement a sonné il se fera au son du nationalisme le plus primaire qui soit...avec Eric Besson comme chef d'orchestre.
La burqa met la république en danger il faudra l'éradiquer et les Afghans seront renvoyés manu militari dans leur pays.
En matière d'immigration, M. Besson a réaffirmé que les "retours groupés" d'Afghans vers leur pays d'origine, critiqués par les associations des droits de l'homme et la gauche, se poursuivraient: neuf, a-t-il dit, ont été reconduits depuis le début de l'année.
"Je respecterai les objectifs qui m'ont été assignés", a réaffirmé plus globalement le ministre, précisant que 21.000 personnes avaient été déjà reconduites sur un objectif de 27.000 pour l'année fixé par le président de la République.
Faites chanter les Français Monsieur Besson , organiser vos débats
Pendant ce temps une grande partie de nos concitoyens galère et se paupérise
Prenez garde à ce que cette France là , lasse de vos mascarades ne commence à danser au son de la carmagnole !
*La Carmagnole est une chanson révolutionnaire anonyme et très populaire créée en 1792 quand l'Assemblée nationale vote la convocation de la Convention et décrète l'arrestation du Roi après la Prise du Palais des Tuileries. Originaire du Piémont, ce chant gagne d’abord la région de Marseille, avant d’atteindre Paris. Elle se popularise ensuite dans toute la France après la chute du trône pour devenir un hymne des sans-culottes.
source Internet
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26 octobre 2009
Le coût du marasme
J’ai lu avec attention les remarques faites par l’ancien directeur de l’office de tourisme dans les DNA de dimanche. Embauché en 2004 pour prendre la direction du parc minier, à l’époque où ce machin n’était qu’un trou dans la montagne, celui-ci fut nommé à la direction de l’OT en 2006. Cette personne est donc employée depuis 5 ans, avec un contrat qui court pendant près d’une année encore et qui conformément au code du travail doit être payé en intégralité. Rajoutez-y les congés payés et une indemnité de licenciement, cela fait une somme rondelette à la charge du contribuable du Val d’Argent. Mais comme le dit mieux que moi, le maire de Liepvre « Il faudra encore se serrer la ceinture, mais à la com’com nous en avons l’habitude ». Et c’est bien là le problème. Car avec la création de l’EPIC, le citoyen aurait pu penser qu’une véritable synergie pour le tourisme se développerait dans la vallée. Mais une fois de plus on a empilé les structures et augmenté le coût des fonctionnements. De plus le parc minier a effectivement ouvert ses portes dans la pire année qui soit. Ces dépenses supplémentaires viennent de surcroît dans une période ou le gouvernement supprime la taxe professionnelle sans savoir lui-même par quoi elle sera remplacée. Plus qu’un pataquès, c’est à un véritable marasme auquel vont être soumis les collectivités locales.
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24 octobre 2009
Départ imminent du président ?
L’obstination est une qualité, mais lorsque celle-ci confine à l’entêtement cela devient plus qu’un défaut, c’est une faute. En soutenant, le directeur de l’EPIC jusqu’au delà de toute raison, le président de la com'com a laissé perdurer un système ou tous les coups étaient possibles. Malgré le coté opaque de l’EPIC, les signaux d’alerte avaient été déclenchés depuis longtemps, par des citoyens et des responsables concernés, qui sont devenus depuis des femmes et des hommes consternés. Tous ont en mémoire, les traductions approximatives, les affiches d’une laideur inouïe et surtout l’attitude d’un directeur qui voulait ne pas rendre de comptes et qui protestait avec une incroyable énergie, lorsque l’EPIC et Tellure étaient mis en cause.
L’histoire devait finir comme ça, ou presque. Car lorsque la presse relate l’idée de démission de la vice-présidente de la com’com, je suis de ceux qui pensent que c’est au président de tirer les leçons de son obstination et de se retirer de ce marasme, faute de quoi sa crédibilité déjà fort entamée, deviendra inexistante.
Reste le blockhaus de la Petite Liepvre , pour lequel un véritable professionnel devrait réussir à équilibrer la fréquentation et les comptes, avant que cela ne devienne un terrain miné de problèmes et un gouffre financier.
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22 octobre 2009
Envoyé par un ami !
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20 octobre 2009
Tchao canton
Nicolas Sarkozy, dans ce qui restera dans les mémoires comme le discours de Saint-Dizier, vient d’évoquer la réforme des collectivités locales. Pèle mêle la création d’un nouvel élu, le conseiller territorial qui siégera au département comme à la région, le redécoupage des cantons, la parité dans les communes à partie de 500 habitants. Le président a également confirmé la suppression de la taxe professionnelle, sans préciser par quoi elle sera remplacée.
«Il faut supprimer la taxe professionnelle, c'est une réforme urgente sur laquelle je ne céderai pas». Selon lui, l'économie à espérer de la suppression de la taxe professionnelle est de l'ordre de 6 milliards d'euros. Le président met en garde contre des jours sombres si ce n'est pas le cas: «le jour où toutes les entreprises auront quitté le territoire pour aller produire ailleurs, quelle sera la base de votre taxe professionnelle?»
«36.600 communes, 15.900 syndicats communaux», selon Nicolas Sarkozy, «on est passé d'un émiettement à un autre». Depuis 1992, les effectifs des établissements de coopération à fiscalité propre ont augmenté de 64%, tandis que le nombre d'employés municipaux a augmenté de 3%. Selon Nicolas Sarkozy, «les économies d'échelles» espérées de l'intercommunalité se sont faites attendre.
«On oblige les communes à adhérer à des syndicats pour bénéficier d'aides», dit Nicolas Sarkozy, qui veut interdire cette mesure.
Les conseillers territoriaux seront élus au «scrutin uninominal majoritaire à un tour». Autrement dit, les deux camps, droite et gauche devront être rassemblés, puisqu'il n'y aura pas de deuxième tour.
Une partie des sièges - 20% - sera toutefois attribué à la proportionnelle. La voix d'un électeur qui a voté pour un candidat qui n'est pas élu sera également comptée pour attribuer les sièges. Ce scrutin est «inspiré d'une propostion de Léon Blum en 1926,et repris dans une proposition du parti socialiste en 1972», note avec gourmandise Nicolas Sarkozy
«C'est un déni de démocratie que de ne pas permetter aux électeurs de savoir qui fait quoi, qui est responsable de quoi». Il cite notamment les «20 milliards d'euros» de dépenses réalisées par les régions et les départements dans des domaines où ils sont tout deux compétents. On ne sait pas exactement d'où sort le chiffre.
Sur les régions, le président veut revoir les Normandie et faire là bas une seule région. Le cas de l’Alsace réunie à la Lorraine, n’a pas été évoqué, du moins pour le moment.
Le canton de Sainte-Marie-aux-Mines sera donc réuni à un autre, celui de Ribeauvillé sans doute, à moins que tout soit découpé. Après avoir fait un mandat de sept ans pour les conseillers généraux sortants en 2011, un mandat de trois ans sera proposé aux électeurs. En 2014, les premiers conseillers territoriaux seront élus en même temps que les municipales. Bonjour l'ambiance.
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19 octobre 2009
Défense de rire
Les nigauds de l’UMP ont pris la défense de Jean Sarkozy, alors que c’est Jean Sarkozy qui a pris La Défense !
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