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30 avril 2008

Tout fout le camp

Je ne sais pas si les DNA sont arrivées aujourd’hui, mais l’Alsace n’est pas sortie des rotatives. Les raisons de la grogne ? Obscures comme d’habitude puisque la presse ne communique guère là dessus. Autre grogne en vue, celle des salons de thé, ou les ventes de café et petits pains sont en baisse. Lol.

PS : Les DNA sont bien là, même que c'est le seul journal de tout l'est.

29 avril 2008

DNA en grève

1843343122.jpgPas de DNA, pour le quatrième jour consécutif. Mais on peut lire les infos sur le web, rendues gratuites pour l’occasion. Du coté Alsace, il semble que l’on ait renoncé à faire payer les infos publiées sur leur site. Mais pour ceux qui, comme moi, les journaux du matin sont indissociables de l’odeur du café et des petits pains, sans parler de quelques philosophes attablés, vaquant à la même occupation avec lesquels il est possible de dialoguer sur le contenu des papiers, c'est moins bien. Un petit bonheur des matins de vallée, qui manque ces jours ci.

26 avril 2008

Premier recours Burrus

Finalement la seule illégalité trouvée par le commissaire du gouvernement du tribunal administratif  de Strasbourg, dans les élections a Sainte-Croix-aux-Mines est le fait d’avoir publié sur le blog de campagne, un tract qui était diffusé la veille du scrutin. Résumons-nous, on a donc le droit de distribuer un tract qui n’apporte pas d’élément nouveau, mais pas celui de publier le même texte sur le web. Subtil, non ?

Si subtil que le requérant n’y avait pas pensé dans la kyrielle de motifs qui lui ont fait entamé cette procédure, pas plus d’ailleurs que la défense qui est restée muette sur ce point. Quant aux autres demandes elles n’ont guère été retenues par le commissaire du gouvernement, qui a proposé au tribunal le rejet de la demande de Jean-Marc Burrus. Jugement en délibéré, on n’en connaît pas la date.  

 

23 avril 2008

Dans la rue

1649936911.jpg Il y a quelques jours dans la presse locale le président de la com’com Jean-Luc Fréchard évoquait l’idée de la création d’un poste d’animateur de rue. Je ne sais pas ce qu’est un animateur de rue. Quelqu’un qui joue au ballon avec les mômes ? Ou alors faire des spectacles dans la rue ? J’imagine qu’il y a erreur sur la dénomination, je suppose que JLF voulait parler d’éducateur de rue. Quelqu’un qui va au contact des jeunes en difficulté, qui crée des relations de confiance, qui travaille avec des partenaires pour trouver des solutions à de vrais problèmes de détresse.

Pour avoir fait le job, en banlieue parisienne je me sens parfaitement en droit d’en parler. Je me souviens de ce quartier ou un maire d’une grande ville nous avait demandé d’intervenir. La situation était explosive après la mort d’un jeune, tué par un autre jeune pour une histoire de scooter. Que pouvaient-on faire ? Etre présent mais pas trop, dialoguer le plus possible, trouver des solutions à des problèmes individuels. Mais au moins l’élu ne pouvait plus minimiser les problèmes accumulés depuis des années et qui pesaient sur la vie du quartier comme une chape de plomb.

Le quartier est vite devenu tranquille. Non pas à cause de notre intervention, mais par le fait des jeunes eux-mêmes qui en avaient ras le bol d’être désignés comme des fauteurs de troubles. Les activités illicites, voire franchement illégales ne se déroulaient plus au grand jour. De là à dire qu’elles n’existaient plus est une vue de l’esprit que je laisse à d’autres. Contrairement aux politiques et mes collègues, j’étais de ceux qui estimaient que rien n’avait changé, sauf les apparences. Mais revenons au Val d’Argent.

Un éducateur de rue ce n’est pas quelqu’un qui se ballade toute la journée. Il faut des moyens, un bureau, un téléphone, un fax, Internet et une voiture pour se déplacer entre les quartiers. Une logistique importante, trop importante pour un seul poste. De plus un éducateur de rue ne travaille pas seul. Il faut parler avec des collègues pour pouvoir apprécier une situation dans son ensemble. Bref ce qu’il faut dans le Val d’Argent comme ailleurs c’est un véritable club de prévention spécialisée. On en est encore loin.    

 

22 avril 2008

Pas de papiers

Je pense aux patrons qui prennent la défense de leurs employés sans papiers. Cela se passe au très célèbre Café de la Jatte à Neuilly, une table fréquentée par Sarkozy lui-même. Les plongeurs sans papiers se sont mis en grève pour être régularisés. Certain travaillent depuis plusieurs années dans ce restaurant. Et le patron épouse pour une fois les positions des syndicats qui demandent la régularisation des employés. Parce que franchement cela ne doit pas se bousculer au portillon pour faire le job. Et puis cela ne revendique pas un sans papier. Ca ne réclame pas d’heures supplémentaires, ne conteste rien et ça dit merci avec le sourire. Le bonheur, la paix sociale, vive les sans papiers. 

La réponse du Café de la Jatte est sur leur site.

http://www.cafelajatte.com/index2.htm

N'ayant rien contre ce restaurant, cette affaire ne m'a interessé que pour son coté emblématique.      

 

21 avril 2008

Vialis, le télephone aussi

1867297376.jpgBientôt avec Vialis, Internet et télévision et téléphone pour 19,90 euros. Et en plus la TNT !

C'est dans la vallée (best off)

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Rock au Café Sport

En avant goût du Barathon, le off de C'est dans la Vallée un concert rock, très gros son, a eu lieu samedi soir au Café Sport, avec le groupe Neverthink.500023696.JPG

16 avril 2008

Des images du tunnel

Le tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines, serat inauguré le 28 septembre prochain et ouvert à la circulation le premier octobre. D'ici là, je met en ligne quelques photos du chantier signées José Antenat. Bonne visite.

Mal vu

Des handicapés qui manifestent, des lycéens, des enseignants aussi. Des malades qui vont jeter leurs boites de médicaments vides devant les administrations, une ministre qui ne veut plus payer pour des lunettes c'est mal vu, l’idée d’abandonner la carte famille nombreuse, de supprimer le SMIG, de ne pas mettre en application le RMA. On se noie dans le flot de ces annonces, qui ressemblent à des coups de sonde, parfois retirées avant même d’être discutées. Pendant cela, le gaz augmente et le reste avec. Je ne sais pas si les caisses sont vides, mais nos poches le sont. Le slogan de la campagne de Sarkozy « Ensemble tout devient possible » est finalement bien trouvé, le pire est peut-être devant nous.   

 

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