25 septembre 2009

Alsace à gauche en 2010

 Seule région métropolitaine a être restée acquise à la droite en 2004, l’Alsace a surtout du ce fait à la personnalité charismatique d’Adrien Zeller et également aux difficultés de la gauche à mettre en place une dynamique de rassemblement. Dans les jours qui ont suivi les dernières régionales, on pouvait entendre dans toute la contrée que décidément, nous vivions dans une région d’incurables gens de droite. Les présidentielles de 2007 et surtout les législatives qui ont suivi ont renforcé davantage encore cette tendance. Mais aujourd’hui les déçus du locataire de l’Elysée se comptent par légions. Combien sont-ils ces alsaciens électeurs de Sarkozy qui n’ont pas ni compris ni admis la politique d’ouverture, les franchises médicales, la taxe carbone ? Sans parler de ceux qui avaient voulu croire au tristement célèbre travailler plus pour gagner plus, qui ont vu leurs conditions de travail se dégrader ou pire leurs entreprises liquidées et leurs emplois détruits. Un véritable marasme s’est abattu sur la région.

 

Aujourd’hui à quelques mois de l’échéance majeure des élections régionales se profile une nouvelle espérance qui ne sera réelle que lorsque la gauche aura dépassée ses querelles intestines, oubliée ses embrouilles et sera réunie derrière un leader en capacité d’animer ce mouvement. C’est pourquoi j’en appelle au rassemblement des forces de gauche, seule possibilité de gagner et de faire de 2010 l’année du rendez-vous de l’Alsace et de la gauche, une année historique.

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