30 septembre 2009

Votation à Ribeauvillé, Villé, Colmar

Jeudi 1 octobre de 9h à 12h devant la poste de Ribeauvillé, le même jour de 19h à 21h à Villé, brasserie du Centre (PMU). Samedi 3 octobre le matin sur le marchè Saint-Joseph de Colmar de 9h à 12h.

Votation à Sélestat

article_poste-consultation.jpgVotation pour ou contre la privatisation de La poste à Sélestat

Vendredi 2 octobre de 14 à 17h devant le bureau de poste du Heyden (Quartier Ouest)

Samedi 3 octobre de 8h à 17h place de la Victoire

29 septembre 2009

Boulot perdu

 

Le Monde du 29 septembre publie une carte de France très inquiétante. L'Alsace est devenue la cinquième région la plus pénalisée par les destructions d'emploi: 5455 suppressions du 1er janvier au 31 août contre 203 créations. Pendant ce temps le gouvernement affiche sur les abribus de nos villes des publicités vantant le plan de relance.

28 septembre 2009

Non à la privatisation de la Poste

7129_1237492261506_1355223027_30661378_5076232_n.jpgNicolas Sarkozy et son gouvernement ont décidé de transformer la Poste en société anonyme afin de permettre sa privatisation.

Cette décision témoigne d’abord d’un acharnement aveugle et systématique contre les services publics. De telles politiques ont déjà été mises en oeuvre à EDF, GDF, France Télécom… Le gouvernement les applique aussi à la SNCF, en cassant notamment le fret, jetant les camions sur les routes au mépris de l’environnement et de la sécurité routière, dans l’Education nationale, en encourageant par exemple les établissements privés au mépris de la laïcité. Défendre La Poste, c’est donc défendre le service public tout entier.

C’est ensuite une politique désastreusement inefficace. Dans plusieurs pays européens, le service public postal a été ainsi privatisé. A chaque fois les conséquences sont les mêmes : les profits réclamés par les nouveaux actionnaires privés sont obtenus au détriment des usagers et du service public. Par exemple, de 1993 à 2003 en Suède ce sont 1800 bureaux de poste qui ont fermé sur 2200 tandis que le prix du timbre augmentait de 90 %. Et ce n’a pas suffi : l’avidité des actionnaires privées est telle que La Poste suédoise a évité la banqueroute de justesse en 2003 ! En France, les décisions prises par la direction de La Poste pour préparer la concurrence et la privatisation sont révélatrices : fermetures des bureaux «non rentables» situés dans les zones rurales et les quartiers populaires, suppressions d’emplois, réduction des horaires, des services proposés et de leur qualité… Défendre la Poste, c’est donc défendre l’intérêt général.

Pour se justifier, Nicolas Sarkozy a déclaré «Ce sont les règles européennes, ce n’est pas moi qui les ai négociées, c’est ainsi». Ce n’est pas la vérité. Car c’est bien lui qui a négocié le traité de Lisbonne qui prône la concurrence «libre et non faussée». C’est lui qui a fait décider sous la présidence française, les 1er et 2 octobre 2007, l’ouverture du marché postal à la concurrence.

C’est sous sa présidence qu’a été adoptée la directive libérale du 8 novembre qui va dans le même sens.

Pour l’instant la Poste n’appartient pas aux actionnaires privés. Elle n’appartient pas non plus au gouvernement. Elle est le bien de la nation tout entière. La Poste est à nous ! Seuls les citoyens peuvent donc décider par référendum de l’avenir de La Poste. C’est pourquoi les syndicats, les partis de Gauche et les associations d’usagers créées partout en France, pour la défense du service public postal et pour le maintien de la Poste de proximité dans les quartiers populaires et dans les villages, réclament un référendum sur la Poste. Et puisque le gouvernement refuse de l’organiser, ils ont décidé de tenir d’ici le 3 octobre prochain un grand référendum citoyen dans tout le pays. Défendre la Poste, c’est donc défendre le bien de tous.

27 septembre 2009

Pôle Emploi : fusion suspendue en Limousin

logo_PoleEmploi_Loto.jpgNeuf mois après la fusion entre ANPE-Assedic destinée à faciliter les démarches des demandeurs d’emploi, le Pôle emploi n’en finit pas d’accumuler les difficultés. D’abord le chômage qui repart à la hausse.

L’engorgement au guichet. Les délais qui s’allongent pour avoir rendez-vous avec un conseiller. Des grèves pour dénoncer les conditions de travail. Et maintenant la suspension de cette fusion dans le Limousin par le tribunal de grande instance de Limoges.

La justice a estimé que cette fusion avait été faite sans respecter le code du travail. Elle pourrait donc faire jurisprudence. Le tribunal de grande instance de Limoges saisi en référé par les syndicats de Pôle emploi a donc suspendu la fusion ANPE-ASSEDIC en Limousin.

La justice a en effet estimé que la création des sites de Pôle emploi s’est faite sans que les représentants du personnel aient été véritablement consultés.

Source France Info

25 septembre 2009

Alsace à gauche en 2010

 Seule région métropolitaine a être restée acquise à la droite en 2004, l’Alsace a surtout du ce fait à la personnalité charismatique d’Adrien Zeller et également aux difficultés de la gauche à mettre en place une dynamique de rassemblement. Dans les jours qui ont suivi les dernières régionales, on pouvait entendre dans toute la contrée que décidément, nous vivions dans une région d’incurables gens de droite. Les présidentielles de 2007 et surtout les législatives qui ont suivi ont renforcé davantage encore cette tendance. Mais aujourd’hui les déçus du locataire de l’Elysée se comptent par légions. Combien sont-ils ces alsaciens électeurs de Sarkozy qui n’ont pas ni compris ni admis la politique d’ouverture, les franchises médicales, la taxe carbone ? Sans parler de ceux qui avaient voulu croire au tristement célèbre travailler plus pour gagner plus, qui ont vu leurs conditions de travail se dégrader ou pire leurs entreprises liquidées et leurs emplois détruits. Un véritable marasme s’est abattu sur la région.

 

Aujourd’hui à quelques mois de l’échéance majeure des élections régionales se profile une nouvelle espérance qui ne sera réelle que lorsque la gauche aura dépassée ses querelles intestines, oubliée ses embrouilles et sera réunie derrière un leader en capacité d’animer ce mouvement. C’est pourquoi j’en appelle au rassemblement des forces de gauche, seule possibilité de gagner et de faire de 2010 l’année du rendez-vous de l’Alsace et de la gauche, une année historique.

24 septembre 2009

L'alsace se casse

Il paraît que tout lasse, tout passe, tout se casse même l’Alsace à Sainte-Marie-aux-Mines. Je parle, bien sur de l’agence du journal local ; mais dans quelques temps c’est la région entière qui pourrait disparaître au profit d’un Grand Est, dont la capitale serait Metz. Du grand n’importe quoi, concocté par des têtes pensantes dans des bureaux et qui n’ont aucun lien avec la réalité. Les mêmes ou presque qui ont décidé de la fermeture de notre agence locale, sacrifiée au nom d’économies de bouts de chandelles. La mobilisation du début de l’été, avait pourtant été forte et avait aboutie à un report de la fermeture prévue initialement le 31 août dernier. Ce report n’aura duré qu’un mois, c’est évidemment un peu court. Le résultat, visible et immédiat est qu’il y aura une vitrine vide de plus dans la rue Wilson. Ajoutée à la rue De Lattre, cela sera la vingt deuxième de l’artère principale. Décidément la désolation gagne du terrain dans une cité qui devient de plus en plus une vallée dortoir. Les élus peuvent bien s’arracher les cheveux et tenter des solutions pour faire vivre ces espaces vides, qu’il soient rassurés : nous aurons toujours besoin d’une station service, d’agences bancaires, de matériel médical, de coiffeurs et de supérettes. Pour le reste, il y aura encore beaucoup de fermetures à venir. Après soixante ans de présence et de proximité, l’agence locale de l’Alsace fermera à la fin du mois.

15 septembre 2009

Les mots lourdingues

Une réflexion complètement stupide vaut au premier flic de France d’être dans la tourmente. C’est vrai que les ministres de l’intérieur font rarement dans la dentelle. Ils ont la sécurité du peuple sur le dos et c’est pour cela que l’on accorde peu d’importance à leurs gros souliers à clous. Souvenons-nous de celui qui voulait terroriser les terroristes et plus loin encore de celui qui voyait dans la jeunesse, un ennemi intérieur. Laissons donc Hortefeux, se débrouiller avec ses mots et Besson avec ses gestes grossiers en remarquant tout de même que pour s’auto justifier, le second a de l’avance sur le premier. C’est qu’il vient de loin Besson ancien membre du PS. Je dis bien ancien membre et non pas ancien socialiste car j’ai peine à croire que gars là ait put être socialiste un jour, qu’il ait jadis évoqué des idées de solidarité, de tolérance, d’humanisme, vous savez tous ces machins qui font la grandeur de la gauche socialiste en général et de la gauche radicale en particulier. C’est vrai que lorsque l’on observe le PS on se demande combien il y a de Besson en puissance qui lorgnent avec envie leur ancien copain qui a si bien réussi chez Sarkozy. Surtout lorsqu’un bouquin que je n’ai pas lu, évoque les dernières élections internes du PS et l’arrivée au poste de première secrétaire de Martine Aubry, sur fond de triche avérée et de bourrage des urnes. Mais il paraît que cela a toujours été le cas au PS, déjà au temps de Gaston Deferre qui fut lui aussi ministre de l’intérieur ; décidément c’est une marotte de la place Beauvau d’arranger les choses comme elles nous arrangent. En réaction au livre évoqué plus haut Aubry a déclaré qu’elle ne l’avait pas lu et qu’elle attendait le film. La bonne blague bien lourdingue, comme si on pouvait se contenter de pirouettes. Mais la encore laissons Martine à ses soucis. Notons que ces affaires ont été relayées massivement par Internet, cet outil qui fait peur au pouvoir, et dont l’ancien patron des renseignements généraux  parle comme d’un média ou se situent « les maquisards de l’info capable du meilleur comme du pire » On savait déjà.

07 septembre 2009

Tout bidon

Lorsqu’un ministre va sur le terrain, il emmène les caméras. Mais depuis peu il se fait fournir le public. Y’a des gens qui viennent pour faire la claque. Et lorsque le ministre se fait pincer à cette pratique, il prétend que les figurants sont volontaires, du moins aussi volontaires que ceux a qui on demandera de travailler le dimanche. C’était le cas dans un super marché ou l’on a ramené des salariés volontaire ou alors des militants UMP (mais oui ça existe !). Et puis, plus ennuyeux, la visite du président chez Faurecia a donné lieu aux mêmes pratiques. Des salariés volontaires sont venus d’autres sites en autocar, et on a demandé a des personnes de petites tailles de se mettre derrière le président. De plus tout ces braves ont été sérieusement priés d’être poli, en gros de ne pas refuser de serrer la main du président. Bref, de belles images pour le JT, à moins que cela soit pour la télé réalité. Nous sommes dans une époque ou l’important n’est plus l’action mais de faire croire que l’on agit. Du bidonnage comportant le risque que les citoyens finissent par ne plus croire en rien.

05 septembre 2009

Ca va carburer, le carbone

Jamais en retard d’une idée pour punir le peuple forcément coupable de dégrader le monde qui est le notre, les écologistes, Nicolas Hulot en tête, ont inventé la taxe carbone. Personne ne savait trop en quoi pouvait consister une pareille taxe et l’expression a été tellement galvaudée, que même le mot taxe qui d’habitude fait pousser des cris de cochons que l’on égorge, à l’air d’être entré dans les esprits. De plus le score des listes écologistes aux dernières élections européennes, en réalité une bonne claque au PS pour qu’il se réveille, fait que tout le monde se réclame de l’écologie ; même Alain Juppé qui ne veut plus manger de cerises en hiver, le pauvre. Les pauvres eux, ne mangent jamais de cerises, ni en hiver ni en été, trop chères pour le panier de la ménagère sans parler des vrais pauvres qui peuvent bien bouffer du cassoulet chinois toute l’année. D’eux tout le monde se fout comme des tonnes de CO2 dépensées pour faire venir la pitance des pauvres depuis l’empire du milieu. Car tel est le fond du problème, la taxe carbone devrait fonctionner comme une nouvelle barrière douanière en taxant le transport de marchandises de façon réellement dissuasive. Fonctionner localement et à flux tendu devrait amener cette révolution verte annoncée comme obligatoire. Or, il n’en est rien. La taxe carbone version UMP prévoit de taxer le carburant et l’énergie, des secteurs vendus au privé pour le plus grand bénéfice des actionnaires, ces personnages étranges qui ont tous les droits et aucun devoir. De plus cette taxe devrait être intégralement reversée aux français selon certaines têtes pensantes du royaume de Sarkozy premier qui se voit déjà en Sarkozy second mandat. C’est là que l’on voit que l’on nous prends vraiment pour des andouilles dans les hautes sphères, car à quoi sert une taxe qui serait reversée ? Oui mais, vous comprenez que puisque vous polluez, vous devez payer. Les pollueurs doivent être les payeurs, refrain déjà entendu avec les taxes poubelles. C’est ce système qui fascine l’actionnaire, d’un coté on organise les pollutions, de l’autre on taxe ce que l’on a organisé et dans tous les cas on touche du pognon, du carbure dit-on en argot parisien. En tous cas une écologie qui a le goût de l’oseille, prônée par des gens qui si ils avaient existés à l’époque, l’homme ne serait jamais descendu du singe. C’est d’ailleurs ainsi qu’ils voient le monde de demain, un défilé de primates dans la jungle du monde. Mais  je crois que cela est déjà comme ça.

 

 

 

                  

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