06 novembre 2009

Au chômage

A propos du départ du directeur de l’Office de Tourisme, le président de la CCVA s’exprime dans la presse. ( DNA 6/11/09 )

 

« Ce que nous reprochons ne se situe pas au niveau des frais, qui n'ont pas dérapé. C'est l'explosion des factures liées à la communication que nous n'admettons pas, reconnaît le président. Nous avions prévu 65 000 € et finalement, nous avons dépensé le double, soit 130 000 €. C'est vrai que nous avons fait trop de communication. Et elle a été trop en avance par rapport au chantier. »

 

S’il est unique, le reproche fait à l’ancien directeur de l’Office du Tourisme, semble bien mince et pas de nature à justifier un licenciement sans indemnité. Particulièrement lorsque ce départ intervient un mois après la fin du contrat de travail. Car l’implication de l’ex directeur dans les considérables retards pris par le chantier n’est évidemment pas avérée. Et de toutes façon, un licenciement sans indemnité est de par la loi, consécutif  d’une faute lourde. Mais décidément les propos sur le sujet du président de la com’com sont surprenants. « Le directeur a été licencié sans indemnité à l'issue de son contrat qui s'achevait fin septembre. Il a quitté son poste le 1er novembre. » La rupture d’un contrat de travail entre employé et employeur étant confidentielle, il ne m’appartient pas d’intervenir plus avant, sauf à noter que le premier novembre était un dimanche, le départ ce jour là d’un employé apparaît étrange ; je sais bien que dans le tourisme on travaille le dimanche, mais enfin…Même en imaginant que l’ex directeur laisse tomber ses droits (si si ça arrive) il y fort à parier que cette affaire se finisse à Colmar, rue des prêtres.  N’en déplaise au Val d’Argent, les salariés ont des droits et n’ont pas à faire les frais des erreurs de leurs employeurs. L’article des DNA, ce jour indique qu’il ni aura plus dorénavant de personne chargée de la communication. Mais qui donc occupait cette fonction ?

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