29 novembre 2009

Sondage régionales alsace

L'UMP a du souci à se faire :

UMP : 36 %

PS : 25 %

EE : 14 %

Modem :  7 %

FN : 8 %

Régionalistes : 4 %

Autres centristes 3 %

Ext-Gauche : 3 %

 

28 novembre 2009

V’là autre chose : ils SEM !

Lorsqu’il y quelques années, j’ai écrit au président de la com’com pour lui dire que mon EURL était en grande difficulté et que je demandais une exonération de la redevance poubelle, je savais bien que je donnais un coup d’épée dans l’eau, mais la redevance commerçant était de mémoire de 500 euros l’an ; cela m’aurait un peu aidé. Bien entendu, la réponse de JLF fut négative. Alors j’ai inscrit cette redevance sur la liste des créanciers non honorés et je suis parti à la chambre commerciale. Je me souviens que la présidente du tribunal, elle-même, s’était déclarée surprise d’un tel tarif. Passons.

 

Avec le recul, j’eusse peut-être aimé que la com’com me propose de créer une SEM (société d’économie mixte) pour sauver mon entreprise. Mais il n’en fut rien et le tribunal prononça la liquidation. Advienne que pourra, j’ai perdu des milliers d'euros dans cette aventure, au moins était-ce mon argent. Les liquidateurs ont vendu le stock et le mobilier pour 3 queues de cerise, mais tel était le jeu, fusse-t-il cruel.

 

Aussi, lorsque le lis dans la presse locale qu’une entreprise en redressement judiciaire va être transformée en SEM avec un capital de fonds public de 31 000 euros je sursaute quelque peu ! Et encore ce que ne vous a pas dit la presse, c’est qu’une ligne de crédit de 90 000 euros va être ouverte à la com’com pour cette entreprise. Des oracles ont fait des études et ont conclut à la viabilité de l’affaire. On sait depuis toujours que les prévisionnistes prévoient toujours un avenir radieux, mais on sait aussi que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Bref ce coup de pouce majeur, risque d’être un sursis pour cette entreprise et retarder une fin inéluctable. C’est sûrement dommage pour la gérante que je sais être une personne pugnace et déterminée, mais quand la clientèle est trop rare, les carottes sont cuites. Pour en revenir aux délégués de la com’com, mis une fois de plus devant l’urgence par le président, ils ont voté cette action au nom de l’emploi. Que n’eussent-ils pas fait de même pour d’autres ! Mes pensées vont à Budelpack, cette entreprise qui était comme « une Rolls sans essence », selon la phrase célèbre du député Christ. C’était pourtant là qu’il fallait faire le plein et mettre du carbure comme on dit en argot parisien.

 

Puisqu’ils sont si persuadés que cela nos délégués du Val d’Argent, de la pérennité du textile dans la vallée, peut-être pourrait-ils mettre la main au gousset et fonder une SCOP (société coopérative ouvrière de production) ou alors, unir leurs compétences réciproques pour faire fonctionner leur nouvelle marotte. Mais c’est sans doute plus aisé de jouer avec l’argent des contribuables. Et puis de toutes façon, c'est voté.

Intervention de Paul Drouillon sur le tourisme

La structure actuelle de L'EPIC ne donne pas satisfaction

 

Un Epic ne peut fonctionner efficacement que s'il y a entente totale entre le Président et le Directeur Général de l'Epic.

 

 En effet:

Le DG est l'ordonnateur des dépenses et le seul responsable du recrutement du personnel, ce qui lui permet de recruter qui il veut comme il veut même contre l'avis du Président qui ne peut mettre en cause le recrutement que pour insuffisance professionnelle de la personne recrutée.

 

L'Epic, prétend  Monsieur Fréchard, a été créé à la demande de la Cour Régionale des Comptes, ceci est inexact: La CRC avait simplement demandé que soit mis fin au conflit d'intérêt et à la gestion de fait. D'autres solutions étaient possibles pour l'Office de Tourisme.

 

Tellure existe, et il faut le faire vivre pour, au moins, équilibrer son fonctionnement

 

Je demande que soit clairement séparée la gestion de Tellure du reste de l'Office de Tourisme, de manière comptable c'est impératif, mais je pense qu'il faudrait que ce soit même du point de vue des structures juridiques. Je ne suis pas juriste, mais je pense que L'Office de Tourisme pourrait redevenir associatif et que seul Tellure soit EPIC, cette idée nécessite que l'on prenne l'avis de juristes.

 

Pour faire vivre Tellure il faut un véritable professionnel à la Présidence de L'Epic Tellure. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Le président d'une telle structure ne doit pas forcément être un élu, or c'est une obligation aujourd'hui d'après les statuts actuels. Les statuts de l'Epic Tellure devront donc être rédigés en ce sens, ni obligation ni interdiction à un élu d'être Président. Seules devront compter ses compétences

 

Le Président de Tellure new look, devra être rompu au travail en équipe et ne pas avoir le profil de quelqu'un qui veut décider de tout tout seul..

 

La reconduction du contrat du DG pour un an, suivi 4 jours après de son licenciement pour les raisons que nous connaissons, a donné une image ridicule du Val d'Argent à l'extérieur. Les conditions de ce licenciement et ses conséquences  impliquent donc que le Conseil d'Administration de L'Epic démissionne en entier. Cette démission permettra à Tellure de  redémarrer sur des bases saines.

 

La situation actuelle, si elle perdurait, nous ferait perdre toute crédibilité vis-à-vis de tous nos partenaires.

26 novembre 2009

Le développement tout risque tique

C’est ce soir, que va se réunir le CCVA, plus connue sous le nom de com’com. On va y parler gros sous c'est-à-dire dépenses en hausse et recettes en baisse. On va sûrement parler de Tellure, le bunker de la petite Liepvre, de son ex directeur remercié par un coup de pied où je pense et de sa compagne licenciée économique, qui n’ont pas l’intention de se laisser faire. Le plus habile serait de négocier, mais dans cette vallée l’entêtement jusqu'à la catastrophe est une sorte de carte de visite.

 

Et puis il faudra bien savoir quoi faire de Tellure. Tenter de trouver une gestion privée est une solution, mais qui risque fort de se heurter aux mêmes réalités que les projets hôteliers qui surgissent dans le débat, pas assez de passage, pas assez de  clients et presque rien à voir. Ce n’est donc pas demain que des hordes de touristes en pataugas déferleront le long des berges pour être hébergés. Il faudrait une politique forte, mais on ne peut guère compter sur nos politiques pour aboutir. Car bien au contraire, ils se présenteront à nouveau devant les électeurs sans bilan et sans projets, à coup sur, leur action ira à l’encontre des intérêts de la vallée et de ses habitants. Un vide sidéral qu’ils tentent de compenser avec des distributions de médailles et des visites à l’Assemblée Nationale. Ca fait plaisir, mais cela ne fait pas une politique. Heureusement il reste dans cette vallée des femmes et des hommes responsables, discrets, intègres qui vont bien finir par se démarquer. Cela serait mieux si c’était aujourd’hui, plutôt que demain.

24 novembre 2009

A la mode Sarkozy

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23 novembre 2009

Christian Chaton à l’UMP ?

Il y a déjà, plusieurs mois que j’ai signalé à Claude Abel que le conseiller général Christian Chaton, préparait sa réélection avec l’aide active du député Christ. Depuis le conseiller général n’apparaît plus sur le site Internet d’Alsace d’Abord et affiche sur son profil Face Book d’étonnantes amitiés avec les UMP alsaciens. C’est ainsi que Philippe Richert, ancien député qui conduira très probablement la liste UMP aux régionales de mars, est son ami. Egalement le président du conseil général du Haut-Rhin, Charles Buttner, l’ancien ministre et député François Loos, le député Eric Straumann, Michel Habig tristement célèbre et le décidément inénarrable Jean-Marie Bockel, tombé bien bas. Et si l’on ne trouve pas dans cette liste d’amis, notre député Jean-Louis Christ, c’est parce qu’il n’a apparemment pas de profil Face Book. Par contre Jacques Cattin, son suppléant est bien parmi les amis de monsieur Chaton. Si le conseiller général a tant d’amis ce n’est pas a sa nouvelle étiquette qu’il le doit, mais à son sens aigu de l’opportunisme.

 

Passé du Front National au MNR de Bruno Maigret, il a rejoint, devant la déconfiture de ce mouvement, le groupuscule Alsace d’abord, et il conquiert en 2004 le canton de Sainte-Marie-aux-Mines sous cette étiquette. Très isolé au conseil général, puisque la droite triomphante n’a pas besoin de lui, il joue les utilités et rêve d’un destin municipal à Rombach-le-Franc. Destin qu’il tente d’accomplir lors des dernières municipales ; quittant sans un mot d’explication pour ses électeurs son siège de conseiller municipal de Sainte-Marie-aux-Mines, il se présente contre Jean-Luc Fréchard avec la certitude de gagner la commune de Rombach. Las, les rombéchas rejetteront cette illusion et il n’obtiendra aucun siège dans cette municipalité.

 

Cela ne sera pas la première erreur politique du conseiller général qui depuis, tente de faire oublier une image d’homme d’extrême droite. Pendant la campagne présidentielle, il apporte sa signature à Jean-Marie Le Pen. Une affaire qui mérite qu’on si attarde un moment. En effet au moment de la publication des listes d’élus ayant parrainé un candidat, le nom du conseiller général n’apparaît pas. Le conseil constitutionnel, chargé de valider les signatures, prends les 500 premières, complète celles qui posent problème et oublie les autres dans ses archives. L’intelligentsia politique alsacienne estime tout d’abord que les choses se sont passées comme ça. La signature est dans les cartons, voilà tout. Mais encore une fois, le conseiller général se heurte à sa non stratégie politique. Le Front National, très rancunier, a refusé sa signature et ne la présente pas à l’approbation du conseil constitutionnel. Coup dur pour Christian Chaton qui s’abstiendra au premier tour et votera Sarkozy au second. Lui qui espérait sans doute revenir dans le giron du FN, voit là encore, son rêve envolé.

 

Dés lors, que reste-t-il comme alliance ? L’UMP bien sur ! Si cela n’est pas encore fait, cela ne va tarder. Il me revient en mémoire les paroles du député Christ, lors de la dernière cantonale : « Je n’ai pas envie de voir arriver un canard brun au conseil général ! ». Oui, mais voila il y est ! Il n’y a juste qu’à repeindre le canard en bleu, et à mon avis, il va falloir pas mal de couches, si on ne veut pas que la peinture craquelle avant la prochaine élection.

Trois ans

Peut-être l’un d’entre eux en espérait une contrepartie. Pour avoir offert gîte et couvert à Jean-Pierre Treiber, quatre personnes sont mises en examen et deux d’entre elles sont en détention provisoire. Selon les gazettes, elles risquent trois ans de prison. C’est également la peine qu’encourt, Tony Musselin, l’homme qui a volé onze millions d’euro et gardé deux avant de se rendre. Treiber n’avait pas un rond, Musselin en avait de trop. Mais pour ce dernier, comme pour ceux qui ont hébergé le faux Robin des Bois, la sanction prévue est identique. Cherchez l’erreur.

22 novembre 2009

Sur les écrans

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19 novembre 2009

Victor en congrés

Maire de Trifouillis-les-Mines, Victor est monté à la capitale, très remonté. C’est que cette année, les noirs nuages s’amoncellent à l’horizon et Totor n’a peur que d’un truc c’est que la suppression  de la taxe professionnelle, l’empêche de réaliser toutes les jolies choses dont il a rêvé pour Trifouillis. Il craint également pour son ambition politique, devenir conseiller général à la place de l’autre. Cela fait 5 ans qu’il en rêve et il devrait déjà être en campagne électorale, si à Paris on n’avait pas rallongé le mandat en cours, d’une année.

 

Ce qui le console, l’édile c’est qu’il n’est pas tout seul. Avec les 36 685 collègues, il va faire du raffut, d’autant plus que cette année, restrictions budgétaires obligent, ils ne se feront pas de soirée Crazy Horse. Cela leur donnera le temps de discuter dans les tristes bars d’hôtels. Ils seront tous d’accord, pour dire que la taxe est un impôt imbécile, mais qu’il faudra bien annoncer aux associations que désormais pour leurs subventions, cela va être rikiki.

 

Quant au rêve de Victor d’équiper la commune en toilettes publiques, dernier cri, à 45000 euros pièce, il peut oublier. S’il n’est pas en plus obliger de tailler dans les effectifs et fermer des services, il aura peut-être une chance de garder son fauteuil de maire. Car si les réformes passent, il ne servira plus à rien, mis à part faire le pied de grue aux commémorations. Plus question de faire payer les entreprises pour renouveler le macadam, ou remettre la station d’épuration aux normes de Bruxelles. Oubliée la piscine olympique, la construction de la nouvelle salle des fêtes, les poubelles de rue transformée en bac sélectifs et tous les vins d’honneur servis sous la tonnelle. Tout à coup, Victor se demande si tout l’argent versé à des bureaux d’études pour faire de Trifouillis une commune touristique était bien indispensable. C’est une sacré bonne question.

17 novembre 2009

Val qui rit, rit

Certains d’entre vous, me demandent si je suis ce Val Quirit qui signe un billet d’humeur dans les DNA le dimanche de temps à autre. Je nie. Dés lors les mêmes me regardent incrédules, sur l’air de si ce n’est toi, c’est donc ton frère. Mais alors, si ce n’est pas toi, qui est-ce donc ? Moi je sais, mais si Val Quirit préfère se cacher derrière ce sobriquet, c’est son droit. Je me demande juste, comme tout le monde, pourquoi Val qui rit, rit. Parce que franchement ce n’est pas drôle, même pour les Walkyries de l’info, en tous cas pour moi de retrouver régulièrement les expressions publiées sur ce blog, sous une autre plume que la mienne. D’autant plus que les écrits dans la presse sont payés. Je ne m’engagerai pas plus loin aujourd’hui sauf à dire que si personne ne sait pourquoi Val qui rit, rit cette personne ne fait rire qu’elle-même.

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