30 septembre 2009
Votation à Sélestat
12:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 septembre 2009
Boulot perdu
19:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 septembre 2009
Non à la privatisation de la Poste
Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont décidé de transformer la Poste en société anonyme afin de permettre sa privatisation.
Cette décision témoigne d’abord d’un acharnement aveugle et systématique contre les services publics. De telles politiques ont déjà été mises en oeuvre à EDF, GDF, France Télécom… Le gouvernement les applique aussi à la SNCF, en cassant notamment le fret, jetant les camions sur les routes au mépris de l’environnement et de la sécurité routière, dans l’Education nationale, en encourageant par exemple les établissements privés au mépris de la laïcité. Défendre La Poste, c’est donc défendre le service public tout entier.
C’est ensuite une politique désastreusement inefficace. Dans plusieurs pays européens, le service public postal a été ainsi privatisé. A chaque fois les conséquences sont les mêmes : les profits réclamés par les nouveaux actionnaires privés sont obtenus au détriment des usagers et du service public. Par exemple, de 1993 à 2003 en Suède ce sont 1800 bureaux de poste qui ont fermé sur 2200 tandis que le prix du timbre augmentait de 90 %. Et ce n’a pas suffi : l’avidité des actionnaires privées est telle que La Poste suédoise a évité la banqueroute de justesse en 2003 ! En France, les décisions prises par la direction de La Poste pour préparer la concurrence et la privatisation sont révélatrices : fermetures des bureaux «non rentables» situés dans les zones rurales et les quartiers populaires, suppressions d’emplois, réduction des horaires, des services proposés et de leur qualité… Défendre la Poste, c’est donc défendre l’intérêt général.
Pour se justifier, Nicolas Sarkozy a déclaré «Ce sont les règles européennes, ce n’est pas moi qui les ai négociées, c’est ainsi». Ce n’est pas la vérité. Car c’est bien lui qui a négocié le traité de Lisbonne qui prône la concurrence «libre et non faussée». C’est lui qui a fait décider sous la présidence française, les 1er et 2 octobre 2007, l’ouverture du marché postal à la concurrence.
C’est sous sa présidence qu’a été adoptée la directive libérale du 8 novembre qui va dans le même sens.
Pour l’instant la Poste n’appartient pas aux actionnaires privés. Elle n’appartient pas non plus au gouvernement. Elle est le bien de la nation tout entière. La Poste est à nous ! Seuls les citoyens peuvent donc décider par référendum de l’avenir de La Poste. C’est pourquoi les syndicats, les partis de Gauche et les associations d’usagers créées partout en France, pour la défense du service public postal et pour le maintien de la Poste de proximité dans les quartiers populaires et dans les villages, réclament un référendum sur la Poste. Et puisque le gouvernement refuse de l’organiser, ils ont décidé de tenir d’ici le 3 octobre prochain un grand référendum citoyen dans tout le pays. Défendre la Poste, c’est donc défendre le bien de tous.
11:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 septembre 2009
Pôle Emploi : fusion suspendue en Limousin
Neuf mois après la fusion entre ANPE-Assedic destinée à faciliter les démarches des demandeurs d’emploi, le Pôle emploi n’en finit pas d’accumuler les difficultés. D’abord le chômage qui repart à la hausse.
L’engorgement au guichet. Les délais qui s’allongent pour avoir rendez-vous avec un conseiller. Des grèves pour dénoncer les conditions de travail. Et maintenant la suspension de cette fusion dans le Limousin par le tribunal de grande instance de Limoges.
La justice a estimé que cette fusion avait été faite sans respecter le code du travail. Elle pourrait donc faire jurisprudence. Le tribunal de grande instance de Limoges saisi en référé par les syndicats de Pôle emploi a donc suspendu la fusion ANPE-ASSEDIC en Limousin.
La justice a en effet estimé que la création des sites de Pôle emploi s’est faite sans que les représentants du personnel aient été véritablement consultés.
Source France Info
16:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 septembre 2009
Alsace à gauche en 2010
Seule région métropolitaine a être restée acquise à la droite en 2004, l’Alsace a surtout du ce fait à la personnalité charismatique d’Adrien Zeller et également aux difficultés de la gauche à mettre en place une dynamique de rassemblement. Dans les jours qui ont suivi les dernières régionales, on pouvait entendre dans toute la contrée que décidément, nous vivions dans une région d’incurables gens de droite. Les présidentielles de 2007 et surtout les législatives qui ont suivi ont renforcé davantage encore cette tendance. Mais aujourd’hui les déçus du locataire de l’Elysée se comptent par légions. Combien sont-ils ces alsaciens électeurs de Sarkozy qui n’ont pas ni compris ni admis la politique d’ouverture, les franchises médicales, la taxe carbone ? Sans parler de ceux qui avaient voulu croire au tristement célèbre travailler plus pour gagner plus, qui ont vu leurs conditions de travail se dégrader ou pire leurs entreprises liquidées et leurs emplois détruits. Un véritable marasme s’est abattu sur la région.
Aujourd’hui à quelques mois de l’échéance majeure des élections régionales se profile une nouvelle espérance qui ne sera réelle que lorsque la gauche aura dépassée ses querelles intestines, oubliée ses embrouilles et sera réunie derrière un leader en capacité d’animer ce mouvement. C’est pourquoi j’en appelle au rassemblement des forces de gauche, seule possibilité de gagner et de faire de 2010 l’année du rendez-vous de l’Alsace et de la gauche, une année historique.
16:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 septembre 2009
L'alsace se casse
Il paraît que tout lasse, tout passe, tout se casse même l’Alsace à Sainte-Marie-aux-Mines. Je parle, bien sur de l’agence du journal local ; mais dans quelques temps c’est la région entière qui pourrait disparaître au profit d’un Grand Est, dont la capitale serait Metz. Du grand n’importe quoi, concocté par des têtes pensantes dans des bureaux et qui n’ont aucun lien avec la réalité. Les mêmes ou presque qui ont décidé de la fermeture de notre agence locale, sacrifiée au nom d’économies de bouts de chandelles. La mobilisation du début de l’été, avait pourtant été forte et avait aboutie à un report de la fermeture prévue initialement le 31 août dernier. Ce report n’aura duré qu’un mois, c’est évidemment un peu court. Le résultat, visible et immédiat est qu’il y aura une vitrine vide de plus dans la rue Wilson. Ajoutée à la rue De Lattre, cela sera la vingt deuxième de l’artère principale. Décidément la désolation gagne du terrain dans une cité qui devient de plus en plus une vallée dortoir. Les élus peuvent bien s’arracher les cheveux et tenter des solutions pour faire vivre ces espaces vides, qu’il soient rassurés : nous aurons toujours besoin d’une station service, d’agences bancaires, de matériel médical, de coiffeurs et de supérettes. Pour le reste, il y aura encore beaucoup de fermetures à venir. Après soixante ans de présence et de proximité, l’agence locale de l’Alsace fermera à la fin du mois.
11:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 septembre 2009
Les mots lourdingues
Une réflexion complètement stupide vaut au premier flic de France d’être dans la tourmente. C’est vrai que les ministres de l’intérieur font rarement dans la dentelle. Ils ont la sécurité du peuple sur le dos et c’est pour cela que l’on accorde peu d’importance à leurs gros souliers à clous. Souvenons-nous de celui qui voulait terroriser les terroristes et plus loin encore de celui qui voyait dans la jeunesse, un ennemi intérieur. Laissons donc Hortefeux, se débrouiller avec ses mots et Besson avec ses gestes grossiers en remarquant tout de même que pour s’auto justifier, le second a de l’avance sur le premier. C’est qu’il vient de loin Besson ancien membre du PS. Je dis bien ancien membre et non pas ancien socialiste car j’ai peine à croire que gars là ait put être socialiste un jour, qu’il ait jadis évoqué des idées de solidarité, de tolérance, d’humanisme, vous savez tous ces machins qui font la grandeur de la gauche socialiste en général et de la gauche radicale en particulier. C’est vrai que lorsque l’on observe le PS on se demande combien il y a de Besson en puissance qui lorgnent avec envie leur ancien copain qui a si bien réussi chez Sarkozy. Surtout lorsqu’un bouquin que je n’ai pas lu, évoque les dernières élections internes du PS et l’arrivée au poste de première secrétaire de Martine Aubry, sur fond de triche avérée et de bourrage des urnes. Mais il paraît que cela a toujours été le cas au PS, déjà au temps de Gaston Deferre qui fut lui aussi ministre de l’intérieur ; décidément c’est une marotte de la place Beauvau d’arranger les choses comme elles nous arrangent. En réaction au livre évoqué plus haut Aubry a déclaré qu’elle ne l’avait pas lu et qu’elle attendait le film. La bonne blague bien lourdingue, comme si on pouvait se contenter de pirouettes. Mais la encore laissons Martine à ses soucis. Notons que ces affaires ont été relayées massivement par Internet, cet outil qui fait peur au pouvoir, et dont l’ancien patron des renseignements généraux parle comme d’un média ou se situent « les maquisards de l’info capable du meilleur comme du pire » On savait déjà.
05:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 septembre 2009
Tout bidon
19:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 septembre 2009
Ca va carburer, le carbone
Jamais en retard d’une idée pour punir le peuple forcément coupable de dégrader le monde qui est le notre, les écologistes, Nicolas Hulot en tête, ont inventé la taxe carbone. Personne ne savait trop en quoi pouvait consister une pareille taxe et l’expression a été tellement galvaudée, que même le mot taxe qui d’habitude fait pousser des cris de cochons que l’on égorge, à l’air d’être entré dans les esprits. De plus le score des listes écologistes aux dernières élections européennes, en réalité une bonne claque au PS pour qu’il se réveille, fait que tout le monde se réclame de l’écologie ; même Alain Juppé qui ne veut plus manger de cerises en hiver, le pauvre. Les pauvres eux, ne mangent jamais de cerises, ni en hiver ni en été, trop chères pour le panier de la ménagère sans parler des vrais pauvres qui peuvent bien bouffer du cassoulet chinois toute l’année. D’eux tout le monde se fout comme des tonnes de CO2 dépensées pour faire venir la pitance des pauvres depuis l’empire du milieu. Car tel est le fond du problème, la taxe carbone devrait fonctionner comme une nouvelle barrière douanière en taxant le transport de marchandises de façon réellement dissuasive. Fonctionner localement et à flux tendu devrait amener cette révolution verte annoncée comme obligatoire. Or, il n’en est rien. La taxe carbone version UMP prévoit de taxer le carburant et l’énergie, des secteurs vendus au privé pour le plus grand bénéfice des actionnaires, ces personnages étranges qui ont tous les droits et aucun devoir. De plus cette taxe devrait être intégralement reversée aux français selon certaines têtes pensantes du royaume de Sarkozy premier qui se voit déjà en Sarkozy second mandat. C’est là que l’on voit que l’on nous prends vraiment pour des andouilles dans les hautes sphères, car à quoi sert une taxe qui serait reversée ? Oui mais, vous comprenez que puisque vous polluez, vous devez payer. Les pollueurs doivent être les payeurs, refrain déjà entendu avec les taxes poubelles. C’est ce système qui fascine l’actionnaire, d’un coté on organise les pollutions, de l’autre on taxe ce que l’on a organisé et dans tous les cas on touche du pognon, du carbure dit-on en argot parisien. En tous cas une écologie qui a le goût de l’oseille, prônée par des gens qui si ils avaient existés à l’époque, l’homme ne serait jamais descendu du singe. C’est d’ailleurs ainsi qu’ils voient le monde de demain, un défilé de primates dans la jungle du monde. Mais je crois que cela est déjà comme ça.
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03 septembre 2009
Encore 2999
Eric Woerth, le ministre du budget vient de déclarer récemment avoir par dévers lui une liste de 3000 français ayant un compte en Suisse, échappant à l’impôt français. Il invite donc les contrevenants à se mettre en règle d’ici la fin de l’année pour échapper à des poursuites judiciaires. Il ne dit pas comment il a eu sa liste et pas même si le plus célèbre des évadés fiscaux, notre Johnny national fait partie des nominés. Il est vrai que nous avons tous en nous quelque chose de l’Helvétie. Ainsi ais-je la honte de vous annoncer que moi-même j’ai un compte en Suisse et sans doute faut-il que je me régularise d’ici la fin de l’année, sous peine de croupir dans le geôles de la république. Bien sur ce n’est qu’un tout petit compte ouvert au milieu des années soixante-dix à une époque ou j’étais jeune et inconscient. Jugez-vous même, j’étais parti faire les vendanges du côté de Neuchâtel et pour pouvoir toucher ma paye, il fallait un compte que j’ai donc ouvert et sur lequel j’ai laissé royalement quelques francs ; francs suisses bien entendu. Comme cela l’année d’après j’avais déjà mon compte pour pouvoir toucher ma paye. Oui, mais voilà, l’année d’après je ne suis pas revenu vendanger du côté de Neuchâtel, ni ailleurs sur le territoire de la confédération. Je n’ai plus eu affaire aux banquiers helvètes confédérés. J’ai complètement oublié mon compte suisse, jusqu'à ce que le ministre du budget en personne me rappelle cette vieille affaire. Je n’ai aucune idée de ce qu’il peut y avoir sur ce compte aujourd’hui, déjà que je ne me souviens pas de ce qu’il y avait à l’époque. Une chose est sure, je ne veux pas avoir d’ennui avec ça, alors je me dénonce dès aujourd’hui, pourquoi attendre la fin de l’année. Monsieur Woerth je vous annonce ainsi que vous n’avez plus que 2999 fraudeurs à trouver. Merci aussi de vérifier si je suis bien sur la liste, c’est facile en général je suis premier, tout en haut à gauche. Voilà, j’ai soulagé ma conscience et je peux reprendre mes activités habituelles.
00:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 mai 2009
Patrons loustics
Les patrons voyous, tout le monde les connaît. Dans le Val d’Argent on devrait plutôt penser aux patrons loustics, ceux qui ne payent pas les heures supplémentaires, ceux qui négligent de payer les caisses, ceux qui ne font pas les papiers obligatoires.
Ils défilent en rangs sérés devant des conseillers prud’homaux hilares en jurant la main sur le cœur, que jamais ils n’ont voulu licencier monsieur Truc, qu’un jour monsieur Truc n’est pas venu travailler et donc qu’il est démissionnaire. Et que de toute façon monsieur Truc ne faisait pas même les 35 heures et donc qu’il ne pouvait pas faire d’heures supplémentaires et que tout ça c’est bien des histoires, avec le boulot qu’on a, pas le temps de faire des procédures. En réalité tout le monde sait bien que Monsieur Truc travaillait presque 45 heures dans sa semaine et qu’a la fin de l’année, il avait donné 3 mois de travail supplémentaires à son loustic d’employeur. Patron outré d’être obligé de s’expliquer. Du moins quand il est là, du moins quand il y encore un patron dans l’entreprise, certains préférant prendre la poudre d’escampette de préférence avec la caisse, mais parfois même pas. Ca c’est un bon patron.
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22 janvier 2009
Un homme est passé
Dusais-je vivre encore autant de temps que j’ai déjà vécu, jamais je n’oublierais les amis qui sont partis. Et bien sur, lorsque volontaire était ce départ, c’est encore davantage que je me souviendrais d’eux. Celui qui est s’en est allé ce lundi après avoir trouvé son arbre, était à coup sur un ami. Une de ses personnes sur lesquelles on compte dans l’adversité, une de ses personnes qui figurent dans la liste de nos téléphones portables, que l’on peut appeler si besoin. Il est des moments ou la vie est dure. Des instants ou l’on a puisé tous les artifices de la malchance pour faire face ; des moments ou la fête et l’ivresse ne suffissent plus a supporter le poids des douleurs. Alors, il y a l’amour comme dernière solution. L’amour, une solution qui risque de devenir un problème, il faudra bien s’accommoder de l’amour. Et ce soir comme en boucle me revient les prénoms des amis partis, Etienne, Solange, Michel, Eric, Daniel, tandis que le vent des arbres poursuit son bruissement dans les branches. Adieu l’ami, adieu le frère, adieu la branche, que la terre te soit lègère.
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