30 mai 2008
Estrade
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14 mai 2008
Faut pas rouler sous la table
15:31 Publié dans quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sarko à Sainte-Croix
15:05 Publié dans quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 mai 2008
En 88
Cette année là, on parlait encore moins de mai 68 que dix an plus tôt. Et nous avions d’autres chats à fouetter puisque Mitterrand se présentait pour un nouveau mandat. En face de lui un adversaire nommé Chirac. Je soutenais le premier, Régine ma femme soutenait Chirac. C’était quand même une drôle d’idée son soutien, mais bon. Elle tenait un bureau de vote dans la ville où nous habitions alors. Quand Mitterrand est sorti j’avais un sourire aussi large qu’aux dernières municipales. Ma femme faisait une drôle de tête. Elle m’a engueulé, moi je continuais à rire, plus elle m’engueulait, plus je rigolais. Après Rocard a été premier ministre, il n’avait pas encore pété les plombs, comme aujourd’hui ou il préfère taper sur Royal que sur Sarkozy. Quelques mois plus tard ma femme et moi avons divorcé. « Arrêtez le monde, je veux descendre », disait-on 20 ans avant.
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30 avril 2008
Tout fout le camp
Je ne sais pas si les DNA sont arrivées aujourd’hui, mais l’Alsace n’est pas sortie des rotatives. Les raisons de la grogne ? Obscures comme d’habitude puisque la presse ne communique guère là dessus. Autre grogne en vue, celle des salons de thé, ou les ventes de café et petits pains sont en baisse. Lol.
PS : Les DNA sont bien là, même que c'est le seul journal de tout l'est.
09:15 Publié dans quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 avril 2008
DNA en grève
Pas de DNA, pour le quatrième jour consécutif. Mais on peut lire les infos sur le web, rendues gratuites pour l’occasion. Du coté Alsace, il semble que l’on ait renoncé à faire payer les infos publiées sur leur site. Mais pour ceux qui, comme moi, les journaux du matin sont indissociables de l’odeur du café et des petits pains, sans parler de quelques philosophes attablés, vaquant à la même occupation avec lesquels il est possible de dialoguer sur le contenu des papiers, c'est moins bien. Un petit bonheur des matins de vallée, qui manque ces jours ci.
10:30 Publié dans quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 avril 2008
Dans la rue
Il y a quelques jours dans la presse locale le président de la com’com Jean-Luc Fréchard évoquait l’idée de la création d’un poste d’animateur de rue. Je ne sais pas ce qu’est un animateur de rue. Quelqu’un qui joue au ballon avec les mômes ? Ou alors faire des spectacles dans la rue ? J’imagine qu’il y a erreur sur la dénomination, je suppose que JLF voulait parler d’éducateur de rue. Quelqu’un qui va au contact des jeunes en difficulté, qui crée des relations de confiance, qui travaille avec des partenaires pour trouver des solutions à de vrais problèmes de détresse. Pour avoir fait le job, en banlieue parisienne je me sens parfaitement en droit d’en parler. Je me souviens de ce quartier ou un maire d’une grande ville nous avait demandé d’intervenir. La situation était explosive après la mort d’un jeune, tué par un autre jeune pour une histoire de scooter. Que pouvaient-on faire ? Etre présent mais pas trop, dialoguer le plus possible, trouver des solutions à des problèmes individuels. Mais au moins l’élu ne pouvait plus minimiser les problèmes accumulés depuis des années et qui pesaient sur la vie du quartier comme une chape de plomb.
Le quartier est vite devenu tranquille. Non pas à cause de notre intervention, mais par le fait des jeunes eux-mêmes qui en avaient ras le bol d’être désignés comme des fauteurs de troubles. Les activités illicites, voire franchement illégales ne se déroulaient plus au grand jour. De là à dire qu’elles n’existaient plus est une vue de l’esprit que je laisse à d’autres. Contrairement aux politiques et mes collègues, j’étais de ceux qui estimaient que rien n’avait changé, sauf les apparences. Mais revenons au Val d’Argent.
Un éducateur de rue ce n’est pas quelqu’un qui se ballade toute la journée. Il faut des moyens, un bureau, un téléphone, un fax, Internet et une voiture pour se déplacer entre les quartiers. Une logistique importante, trop importante pour un seul poste. De plus un éducateur de rue ne travaille pas seul. Il faut parler avec des collègues pour pouvoir apprécier une situation dans son ensemble. Bref ce qu’il faut dans le Val d’Argent comme ailleurs c’est un véritable club de prévention spécialisée. On en est encore loin.
16:30 Publié dans quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 avril 2008
Pas de papiers
Je pense aux patrons qui prennent la défense de leurs employés sans papiers. Cela se passe au très célèbre Café de la Jatte à Neuilly, une table fréquentée par Sarkozy lui-même. Les plongeurs sans papiers se sont mis en grève pour être régularisés. Certain travaillent depuis plusieurs années dans ce restaurant. Et le patron épouse pour une fois les positions des syndicats qui demandent la régularisation des employés. Parce que franchement cela ne doit pas se bousculer au portillon pour faire le job. Et puis cela ne revendique pas un sans papier. Ca ne réclame pas d’heures supplémentaires, ne conteste rien et ça dit merci avec le sourire. Le bonheur, la paix sociale, vive les sans papiers.
La réponse du Café de la Jatte est sur leur site.
http://www.cafelajatte.com/index2.htm
N'ayant rien contre ce restaurant, cette affaire ne m'a interessé que pour son coté emblématique.
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24 janvier 2008
Recyclage
Demain soir, débat poubelles à Val Avenir. C’est curieux, ils ne m’ont pas invité, je suis pourtant le bénévole qui connaît le mieux ce dossier ; tous les autres sont soit élus indemnisés, soit salariés. Et puis tout cela arrive un peu tard, le SMICTOM a entamé ses objectifs de maîtrise des coûts. Tout ce qui reste à faire c’est supprimer les intermédiaires, com com pour la facturation, percepteur pour le recouvrement. Ce n’est que par contrat entre opérateur et usagers et par la concurrence entre plusieurs opérateurs que les prix peuvent au moins rester stable. La commission de Bruxelles impose à la France de mettre ses délégations de services publics en concurrence. Cette position chagrine fort les élus locaux qui verraient ainsi leur échapper le joujou. Je parie que c’est animé par ce chagrin que le président Piela, veut continuer sa présidence même s’il n’est plus maire de son joli village de Breitenbach. Ces poubelles, un vrai sacerdoce vous dis-je. Pour en revenir à la soirée débat de VA, je note qu’il y en a qui s’intéressent aux problèmes des gens que quelques jours avant les élections, des politiques au sens noble du terme, sans aucun doute.
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23 janvier 2008
Caniveau
En période électorale c’est le mot ensemble qui revient le plus souvent. Mais c’est quoi ensemble ? En rentrant de deux jours passés dans ma famille, je trouve devant chez moi de beaux étrons de chiens. Comme cela devient de plus en plus fréquent, je suis dans une colère noire. Je fonce à la police, qui me dit qu’elle ne peut qu’agir en flagrant délit et si le maître ne ramasse pas. En attendant vaut mieux apprendre à slalomer et évitant de marcher dedans, même si cela porte bonheur, c’est du moins ce qu’on dit quand on marche sur quelque chose de mou, on se console comme on peut. Mais que dire aux mamans avec poussettes, aux enfants en roller, aux personnes handicapées en fauteuil roulant ? Que ça porte bonheur ? Il faudrait éduquer les chiens, pour qu’ils apprennent le caniveau à leurs maîtres. En tout cas ceux qui nous parlent de tourisme dans la ville, pourraient envisager des solutions pour un minimum de respect et de propreté. Ensemble.
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